1. 0306 Le seul moyen de se délivrer de la tentation…


    Datte: 13/03/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... lancés, on ne peut plus les arrêter. On ne peut qu’attendre pour voir quelles faces vont sortir.
    
    Le parfum de sa peau dénudée se fraie un chemin jusqu’à mes narines et me rend dingue. Je ne peux me retenir, je me glisse sur lui, je l’embrasse partout, sur la bouche, sur le cou, sur les joues, sur le front, ivre de lui. Nos deux virilités tendues se frottent l’une à l’autre, et nos excitations ne font que monter en puissance.
    
    Les secondes s’égrènent, et je sens monter en moi une irrépressible envie de me faire prendre par Jérém, de le sentir en moi, de le voir et de le sentir jouir en moi. Je glisse mes fesses sur son paquet, je sens sa queue comprimée par le coton de son boxer frotter sur ma raie cachée par mon boxer. C’est à la fois terriblement frustrant et incroyablement excitant. C’est à la limite du supportable.
    
    « Prends-moi Jérém, gicle-moi dans le cul, je sais que tu en as envie ! »
    
    Le beau mâle réagit au quart de tour. En une fraction de seconde, je me retrouve allongé sur le ventre. Le bobrun se débarrasse de son boxer en un éclair, je le vois atterrir sur un oreiller. Je sens ses mains descendre le mien tout aussi précipitamment, puis écarter mes fesses. Je l’entends cracher dans ma raie, je sens son gland mettre ma rondelle en joue. Je me prépare à le sentir s’enfoncer en moi, je me prépare à me laisser défoncer, à me laisser remplir. Je me prépare à ce que son orgasme arrive vite, car je sais que dans l’état d’excitation dans lequel il est, il ne va ...
    ... pas tarder à gicler.
    
    C’est alors que j’entends tapoter à la porte.
    
    « C’est Jonas… »
    
    Jérém retire aussitôt sa queue de ma raie, il remonte mon boxer, il passe le sien et il se rue sur la porte J’ai tout juste le temps de changer de position, de me mettre assis sur le lit, lorsque le battant s’ouvre.
    
    « Rentre…
    
    — Bonsoir beau mec… » fait Jonas en s’attardant sur la plastique largement dénudée de mon beau brun.
    
    Jérém referme aussitôt la porte derrière lui.
    
    « Eh, ben, les gars, je constate que vous avez commencé sans moi…
    
    — On n’allait pas t’attendre, fait Jérém en s’allumant un pétard.
    
    — Toi c’est Jérémie, c’est ça ?
    
    — Ça n’a pas d’importance.
    
    — Bah, si, j’aime bien connaître le prénom des mecs avec qui je vais coucher…
    
    — Bon, et après ? fait mon bobrun en expirant longuement la fumée de son tarpé.
    
    — Je dirais qu’on va passer aux choses sérieuses sans plus attendre. »
    
    Sur ce, Jonas ôte sa chemise blanche, ce qui a pour résultat de dévoiler un beau petit corps imberbe, délicieusement élancé, finement musclé. Jérém semble lui aussi sous le charme, puisque, l’air de rien, il n’arrête pas de le détailler du regard.
    
    Une fois à poil, Jonas vient direct sur le lit, se glisse sur moi, et m’embrasse ardemment. Sa langue gourmande et ses lèvres habiles descendent lentement le long de mon torse, s’attardent sur mes tétons, les excitent à mort. Elles descendent encore, jusqu’à la lisière de mon boxer, s’y attardent là aussi. Ce gars a décidé de me ...