1. Chroniques de Pornopolis (1)


    Datte: 13/03/2023, Catégories: Divers, Auteur: L0L0, Source: Xstory

    Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans le programme « Chroniques de Pornopolis ». Vous y découvrirez chaque chapitre la vie quotidienne de l’un des habitants de ce pays très spécial.
    
    Cette île est uniquement accessible par la mer et seulement si l’on connaît les bonnes personnes. Vous l’aurez compris par son nom, la spécialité de cet État est qu’il est régi par le sexe. En effet, les gens y vivent annuellement nus (il n’y fait jamais froid, quelle chance), on y paie ses achats avec des prestations sexuelles, tout le monde baise les uns avec les autres sans tabous, la religion est... très différente des nôtres...
    
    Sans plus attendre, passons au premier portrait.
    
    Bonsoir, je m’appelle Ariane et je suis journaliste. Je suis l’une des seules de mon pays, et aujourd’hui, j’ai la chance d’interviewer l’une de nos plus fameuses célébrités, Gary Dicklord. C’est un pseudonyme évidemment.
    
    Je commence ma journée comme tous les jours : dès que je me réveille, j’attrape mon gode rose, me l’enfonce profondément dans la chatte et profite de son petit bras vibreur qui vient se frotter contre mon clitoris. Ça me prend environ cinq minutes puis je vais déjeuner. Généralement, je trouve mon copain en train de se branler devant la télé, alors je l’aide rapidement à se terminer, me contentant de boire son sperme pour ce matin et me met en route pour le bureau d’édition du journal dans lequel je travaille.
    
    En arrivant dans le bus, j’ai de la chance, il reste un fauteuil vibrant ...
    ... de libre. Faut que j’en profite, j’ai cinq arrêts avant de descendre. J’écarte mes cuisses pour que le mât s’y enfonce facilement, et joins aux gémissements des autres filles du bus les miens. Je suis presque déçue de devoir quitter le bus.
    
    En arrivant au bureau, je montre ma carte de journaliste au garde. Il n’est pas sûr que ce soit moi, alors je m’assieds devant lui et écarte les jambes pour lui montrer que c’est le même vagin que sur la photo. Il m’a laissé enfin rentrer. En arrivant devant mon ordinateur, je vois que l’un de mes collègues regarde encore un film au lieu de travailler. C’est toujours le même, celui où une petite brunette se prend trois bites en même temps dans la chatte. On y voit clairement son vagin étiré par ces trois membres. Et vu sa tête, elle a l’air d’apprécier. Je m’assieds sur mon fauteuil (pas vibrant celui-là, malheureusement) et consulte mes e-mails. Merde, Marie et André sont encore en train de baiser à côté. Je n’arrête pas d’entendre les murs trembler et leurs cris de plaisir. Ils sont sans doute en levrette, leur position préférée. Je n’arrive pas à me concentrer.
    
    C’est alors que la secrétaire de mon chef de rédaction me dit qu’il veut me voir dans son bureau.
    
    En arrivant dans son bureau, je le salue correctement : je frotte ma chatte contre son gland. Il a l’air heureux de me voir.
    
    — Ariane, j’ai une bonne nouvelle pour toi, me dit-il.
    
    — Si tu me renvoies en reportage dans une fête d’étudiants pour me retrouver à avorter, je ...
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