1. Histoires de plombier (2)


    Datte: 11/03/2023, Catégories: Erotique, Auteur: fournaise22, Source: Xstory

    ... comme ça ?
    
    — T’inquiète, je gère !
    
    — S’ il vous plaît, Monsieur, ne me parlez pas comme cela, ça me gêne, vous comprenez ?
    
    — Ca te gêne ? Tu parles ! Tu coules comme une fontaine, tu mouilles ! Cause toujours, tu m’intéresses !! Ta gueule petite chienne, je te parle comme je veux.
    
    — Oh monsieur s’il vous plaît, Marie-Paule n’aimerait pas que vous me parliez comme cela.
    
    J’éclate de rire.
    
    « Marie- Paule... qui m’attend à poil sur le palier ? qui me dit que je suis sa brute son mac qu’elle aime que je la traite comme une pute. ; c’est bien d’elle dont tu me parles ?
    
    Silence sur la ligne. Je préfère. Je peux me concentrer sur ma tâche. Je suis un plombier concentré et je dois inspecter la fuite pour savoir comment la colmater. De la main, je récupère mon téléphone pour éclairer le chantier. J’en profite pour en faire quelques photos gros plan sur sa moule, une moule de jeune femme bien gonflée, juteuse et qui sent son odeur de mouille et de pisse. J’adore ça ! Elle s’est branlée dans la nuit ou ce matin, c’est certain.
    
    «Tu voudrais que je te baise ? Maintenant ? »
    
    Silence
    
    — Tu voudrais que je te baise ? Réponds-moi ! Si ma prestation ne t’intéresse pas, je ne sors pas mon outil.
    
    J’entends un oui..... timide....... gêné.
    
    — Alors, caresse ma queue avec ton pied. Allez, fais-le, masse-moi par-dessus mon bleu.
    
    Aussitôt, elle le fait, passe son pied, masse et caresse, elle essaie même de passer par la poche. Moi j’ai la bouche collée à sa fente ...
    ... et j’aspire, je suce, je bois et les cris, les gémissements, je ne vous raconte pas !. Je la vois par le trou du siphon. Elle ne sait pas, mais avec les tuyaux que j’ai ouverts, tout l’immeuble doit entendre les cris de mademoiselle.
    
    Je ne sais pas si c’est de sentir ma bite sous son pied, mais elle a joui une première fois. ; une jouissance volée, vite faite, bien faite. Elle en tombe à boiter et j’ai le nez écrasé dans la raie de son cul. Moi ça me va très bien. Je ne vais pas me plaindre.
    
    — Je vais te baiser ma salope. Je vais t’en mettre plein la matrice. Je vais être obligé d’élargir ton trou parce que j’ai une grosse matraque à t’ enfoncer dans la chatte. Je vais te défoncer bien profondément.
    
    J’ai l’impression qu’à chaque mot, elle a une contraction de plaisir. Je dégage son pied et j’ouvre ma braguette. Ahhh ça fait du bien, je n’en pouvais plus d’avoir ma queue écrasée dans mon slip... je la branle un peu et je vois son visage, la bouche ouverte.
    
    — Regarde ! Elle est grosse hein ? Ta copine Marie Paule dit que j’ai une bite d’acteur porno.
    
    Je la vois détailler ma bite, grosse, très grosse, mais pas très longue, et avec un gland petit par rapport au reste. Et puis une veine énorme la parcourt de la base jusqu’au gland. Des grosses couilles pleines, lourdes, on les sent remplies de jus. Elle finit de s’asseoir sur ma bouche et se penche en avant, vers cette chose qui l’obsède tant, enfin, je suppose, si elle est comme Marie-Paule, cette chose longue et ...
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