1. Une toilette intime


    Datte: 07/03/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Eudes, Source: Hds

    ... j'ai trouvée presque impressionnante avec plus de vingt-deux centimètres* en laissant progressivement apparaître un joli gland, mais où j'ai perdu presque mes moyens, c'est que je ne pouvais plus réellement l'incérer dans ma main de pianiste, elle durcissait encore en s'élargissant pour atteindre un diamètre d'au moins 5,5 cm *. Que c'était beau! mais aussi presque surréaliste. Je n'avais pas encore vu en réel un tel appareil génital malgré mon âge Je ne savais plus quoi faire dans cette situation. Tellement intimidé et perturbé, j'ai lâché cette belle chose tiède. Et à ce moment là Anatole, a du se contracter et a fait mouvoir sa bite de haut en bas à deux ou trois reprises.
    
    Voyant que je ne pouvais plus ranger tout cela dans le tissu de son sous-vêtement, il osa prononcer ces quelques mots ; "attends, attends, je vais m'asseoir à côté, après quelques secondes de silence "ce n'est pas possible une chose pareille". Je me suis presque senti coupable de cette situation, mais tout de même assez excité de constater un ecclésiastique dans un tel état. Et quel état avec ce beau nécessaire tout de même hors du commun. Je ne savais plus quoi dire, tout se chahutait dans ma tête.
    
    Il sortit de cet endroit, pendant que je nettoyais forcément la lunette. Je l'ai rejoint dans le studio où il était assis sur le fauteuil de son bureau. Je n'osais plus avancer et l'approcher, mais il ne pouvait pas rester le caleçon baissé et la chemise ouverte, son personnel de la toilette devant ...
    ... arriver dans la matinée. Hésitant je lui dis : voulez- vous que je remette tout en ordre en vous rhabillant.
    
    "Excuse-moi, oui, oui, tu peux", mais il n'avait toujours pas débandé, il avait sa teub toujours droite, raide, gonflée et impressionnante, le gland bien découvert. Donc il fallait que j'y aille. Sans trop d'idées en tête au moment où je me suis approché pour remettre son caleçon, il activa de nouveau sa tige par des contractions, je me suis approché, me suis baissé pour remonter le sous-vêtement et je m'aperçu que son gland était à quelques millimètres. Sans réfléchir j'ouvris la bouche pour y mettre ce bambou vivant. Mais ma bouche n'était assez grande pour y mettre cet énorme cylindre chaud et tendu. J'avais peur de sa réaction, mais aucune réaction. Ma bouche ne pouvant prendre qu'à peine le premier tiers de sa longueur, due à l'énormité de ce pénis, je me suis aidé de ma main gauche pour essayer de le masturber à la base. J'avais une vue sur un pubis soigné et rasé et des couilles bien serrées avec ses deux œufs de caille. Il restait immobile, sans rien dire. Mon mouvement devenait de plus en plus ample et son sexe au comble de ses proportions se durcit encore, ce qui me laissait présager une proche éjaculation. Je ne savais pas quoi faire, mais je commençais à suffoquer avec un tel sexe en bouche (et pourtant j'aime sucer, mais là ce n'était plus possible)
    
    Après un dernier va et vient tant de la bouche que de la main il éjacula, non il explosa. Ce fut que cinq ...