1. Des vacances inattendues


    Datte: 03/03/2023, Catégories: fh, extracon, cocus, candaul, copains, vacances, voyage, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation entreseins, facial, Oral 69, pénétratio, fouetfesse, Auteur: Blacksad22_, Source: Revebebe

    ... cuillère contre elle, pour m’endormir à mon tour.
    
    Quelques heures plus tard, j’avais bougé, évitant un contact, vu la chaleur. Mais ce qui m’avait réveillé, c’est que Marie avait aussi bougé. Elle s’était levée.
    
    Rien d’anormal jusque là. Je tentais de me rendormir en attendant son retour.
    
    Mais plus elle tardait, plus je commençais à penser l’impensable. Ça suffit, je me faisais des films. Elle avait dû aller aux toilettes. Elle ne serait pas allée voir Paul dans le salon. Mais plus le temps passait, moins j’arrivais à penser à autre chose.
    
    Je finis par me lever discrètement pour aller aux toilettes aussi. Qui sait ?
    
    Quelques pas plus loin, je me rendis à l’évidence. Marie n’était pas aux toilettes. Mais alors…
    
    À cet instant, j’entendis des voix qui chuchotaient, dont celle de Marie. Je tendis l’oreille.
    
    — Mais pourquoi tu me l’as pas dit plus tôt ?
    — J’avais peur, j’imagine. Puis il te tournait déjà autour, j’étais dans lafriendzone, j’ai laissé couler.
    
    Un soupir. De quoi parlaient-ils ? Étrange. La voix de Marie continua.
    
    — T’aurais dû le dire, tu sais… Parce que… enfin bon, c’est trop tard !
    — Quoi ? Ça aurait été possible ?
    
    De quoi aurait-il été possible ? J’avais peur de comprendre. Mon oreille était de plus en plus tendue, au-dessus des escaliers, pour bien tout comprendre à la situation du bas.
    
    — Bah, t’étais un ami, sur qui j’avais uncrush. Mais je pensais pas ça possible.
    — Oh.
    
    Marie ? Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle était ...
    ... en train de lui dire qu’elle avait uncrush sur lui, mais pourquoi ?
    
    — Mais je l’aime aussi, ce n’est pas possible. Trop tard.
    
    Merci. Tout de même. J’entendis des draps se froisser. Elle avait dû se lever. Je m’apprêtais à sauter dans mon lit pour prétendre que je n’avais rien entendu. Mais…
    
    — Attends !
    
    Autre bruit de tissu. Il s’était aussi levé. Puis plus rien. Plus de bruit. Et puis. La voix fébrile de Marie.
    
    — Mais…
    — Désolé… Je sais pas…
    — Non. C’est bon.
    
    Qu’est-ce qui était bon ? Le silence revint, encore plus pesant. Je m’avançais un peu sur l’escalier pour voir un peu plus, et je ne fus pas déçu. Marie, debout, dans les bras de Paul collé à ses lèvres.
    
    Elle portait un t-shirt un peu long qui cachait sa culotte. Lui portait uniquement un caleçon.
    
    Lorsque je vis cette scène, mon cœur s’arrêta un instant. Voir ma copine dans les bras d’un autre, ça faisait quelque chose. J’étais bien caché, et j’avais une belle vue sur le salon, faiblement éclairé par une petite lampe. Je pouvais voir l’étreinte. J’aurais dû entrer à cet instant, mais j’étais captivé par ce spectacle. La main de Paul glissa le long du dos de Marie pour se poser sur ses fesses. Marie se pressa d’autant plus contre lui. Il souleva doucement son t-shirt, dévoilant son fessier de rêve, sans culotte. Nom de nom…
    
    Elle leva les bras, laissant tomber son seul tissu au sol. Elle était nue, face à lui. Ils s’étaient séparés un instant et se faisaient face. Marie, nue, tomba à genoux ...
«1234...»