-
Le jeune étalon et les bourgeoises. (2)
Datte: 01/03/2023, Catégories: Trash, Auteur: Jimmychou, Source: Xstory
J’avais accompagné Mélinda dans le duplex immense d’une de ses clientes privilégiées chez qui elle organisait régulièrement ses ventes à domicile de lingerie. C’est Caroline, une bourgeoise parisienne, que j’avais sautée en compagnie de son mari, qui m’avait parlé de Mélinda et de son activité commerciale particulière. Mélinda était une grande femme de 45 ans environ aux yeux violets et aux cheveux noirs. Plutôt charpentée, elle était dotée d’une généreuse poitrine, de hanches et de cuisses larges et de jambes au galbe rond. Elle se définissait comme une dominatrice et appréciait beaucoup la compagnie de jeunes étalons vigoureux soumis à son bon plaisir. Son activité professionnelle consistait à proposer de la luxueuse lingerie coquine et des gadgets très onéreux à son réseau de bourgeoises délurées et libertines. Lors de ses ventes, Mélinda se faisait toujours accompagner d’un jeune mâle particulièrement viril qu’elle tenait à la complète disposition de ses clientes. Nous nous trouvions à ce moment dans le 17e arrondissement de Paris chez Edwige Lamarck de Latour, une quinquagénaire qui avait un recours très régulier à la chirurgie esthétique. J’étais debout pratiquement nu aux côtés de Mélinda la dominatrice, m’exhibant devant Edwige la maîtresse de maison et quatre de ses amies. En effet, je portais en tout et pour tout un collier en cuir autour du cou prolongé par une fine chaîne en laiton que tenait fermement Mélinda, un bracelet assorti qui enserrait la ...
... base de mon sexe mettant bien en évidence le diamètre hors norme de ma tige et une paire de spartiates. Caroline savait que Mélinda recherchait des amants soumis, surmembrés et très endurants pour l’accompagner lors de ses ventes et elle m’avait demandé si ce genre de mission pourrait m’intéresser. Toujours curieux de nouvelles expériences, j’avais accepté de rencontrer la démonstratrice. Celle-ci avait trouvé mon physique tout à fait adapté à sa recherche. Et elle avait voulu vérifier si j’étais aussi performant sexuellement que je le laissais supposer. Elle ne fut pas déçue et ma candidature fut acceptée sans restriction après que je l’aie eu honorée une nuit entière par tous ses orifices. A l’issue de cette nuit de débauche, Mélinda m’avait expliqué ce qu’elle attendait de ses accompagnateurs. En trois mots: obéissance, soumission et discrétion. — La cliente est reine ! m’avait-elle expliqué. Tu devras faire ce que les femmes présentes te demanderont. Et c’est ainsi que les choses se passèrent ce jour-là. Une fois les présentations faites, Mélinda expliqua le déroulement de la séance au groupe de bourgeoises. C’est Edwige, la maîtresse de maison, qui avait la mission de jouer les mannequins et de porter les parures de lingerie pour les montrer à ses amies. Pour ma part, je fus invité à m’installer dans un immense et confortable canapé, coincé entre Sabine et Laure, deux belles quadragénaires délurées qui avaient décidé d’assister au défilé de leur hôtesse ...