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La patissière (1)
Datte: 26/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: TALON1314, Source: Xstory
Nota : ce récit est très librement inspiré d’une petite histoire drôle. — Bonjour chérie. La semaine a été très longue, si tu savais comme j’ai envie de toi. Thierry est commercial et il part en déplacement toute la semaine. Alors forcement lorsqu’il rentre les couilles pleines le vendredi après-midi, la première chose qu’il fait c’est de prendre sauvagement sa petite femme par tous les trous! Cela ne me dérange pas d’ailleurs, bien au contraire. Moi aussi j’attends avec impatience le retour de mon homme et de sa grosse queue. Je passe ma main entre les jambes de mon mari et lui tâte les couilles. — Ha oui en effet je vois ça, mais on n’a pas le temps. Les enfants vont bientôt rentrer de l’école. Pourquoi arrives-tu si tard? — Il y a eu un accident et la route était bloquée, j’ai perdu une heure dans les embouteillages. — C’est dommage pour toi, mais maintenant il va falloir que tu attendes ce soir pour baiser ta petite femme. Pas question que les enfants surprennent leur mère en train de se faire ramoner sur la table de la cuisine! lui dis-je en continuant de lui masser le paquet. — Espèce de petit salope. En plus tu fait exprès de m’exciter. — Oui, c’est pour te faire marroner encore plus. Comme ça la prochaine fois tu te débrouilleras pour être à l’heure. — Arrête Lydia, je ne tiens plus. Il faut absolument que je me soulage maintenant. — Désolée chéri, mais là on a vraiment pas le temps. Tu me sauteras ce soir quand les petits seront ...
... coucher. — Je ne pourrais jamais attendre jusque là en voyant remuer ton petit cul devant moi ma chérie. Tu ne pourrais pas me dégorger vite fait le poireau comme tu faisais à la fac? — Te dégorger le poireau! C’est vraiment très romantique. Tu ne pouvais pas me demander gentiment de te faire une petite gâterie? Thierry prends un air de chien battu. — S’il te plait ma chérie, une petite pipe pour ton homme qui rentre d’une dure semaine de labeur. Je suis prête à éclater de rire en voyant sa mine contrite. Je jette un coup d’œil à ma montre, je n’ai que quelques minutes. — Bon d’accord tu as gagné, je vais te faire cracher en moins de deux. D’un geste que j’ai fais des centaines de fois, je défais la braguette de mon homme et extirpe sa queue déjà raide. J’embouche le gland aussitôt et commence à le pomper. Et tout en aspirant à fond, je me mets à lui malaxer les couilles avec mes petits doigts fins. C’est comme ça que je procédai au lycée pour soulager rapidement les garçons pendant les interclasses, et j’ai fait cracher des dizaines de queues de cette façon au fond de ma gorge. Je sais donc que celle de mon mari ne résistera pas longtemps à un tel traitement. Thierry souffle comme un bœuf, mais j’ai beau pomper comme une dingue il n’est pas encore sur le point de jouir. Les minutes continuent à s’égrener inlassablement. D’un instant à l’autre, les enfants vont rentrer de l’école et venir nous embrasser. Il me faut faire vite. Tout d’un coup, j’entends ...