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Le projet artistique (56)
Datte: 22/02/2023, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... qu’elle. Je n’hésitai pas à la tirer à moi et à lui rouler un patin alors qu’elle n’avait pas fini d’avaler ma laitance. Puis je l’allongeai et me lançai dans un cunnilingus. Je craignis qu’elle trouve pitoyable ma tentative de lui faire plaisir. Heureusement pour mon ego, elle grogna de plaisir sous mes coups de langue. Je titillai, aspirai, pinçai son clitoris. Je léchai et mordillai même ses grandes lèvres. Je me risquai aussi à un anulingus tellement j’étais excité. Elle réagit fort bien à ce traitement et partit dans une jouissance décuplée. Je la laissai se remettre quelques instants en parcourant son corps de doux baisers et en lui disant des mots d’amour. Elisa me tâta la queue et s’extasia que je fusse de nouveau dur. Elle guida mon sexe vers le sien et je la pénétrai avec lenteur. Histoire de savourer chaque millimètre parcouru. Puis une fois au fond d’elle, j’entamai de vrais va-et-vient dans son vagin. Elisa se força à me parler français le plus longtemps possible, mais à un moment, le plaisir qu’elle éprouvait fut le plus fort et elle reprit sa langue maternelle. Nous avons changé plusieurs fois de position : missionnaire, levrette, lotus, enclume, etc. Nous avions l’impression de devoir rattraper en une fois les nuits d’amour que nous n’avions pas eu. Alors que nous étions retournés en levrette, son cul palpita devant moi. Je n’y tins plus et vins le masser de mon doigt. Elisa ne refusa pas cette caresse. Alors j’introduisis mon index pour la pénétrer au ...
... même rythme que ma bite dans sa chatte. Elle ondula du croupion et couina de plaisir. Ma future femme m’encouragea alors à lui en mettre un deuxième. — Tu oh peux ah ah la mettre là, me souffla-t-elle. — Tu es sûre ? — Oui,je te veux partout où d’autres sont passés. Je veux que tu effaces leurs traces. Je lui assouplis encore un peu le cul et présentai mon gland à son entrée. D’un mouvement du bassin, elle s’empala elle-même sur ma bite, lâchant un cri de douleur et de plaisir. Au lieu de simplement faire entrer le gland, elle venait de tout prendre d’un coup ! Je ne bougeai pas pour que la douleur s’estompe. Puis quand elle commença à se déhancher, je sus que je pouvais y aller. Je la pris par les hanches et débutai ma sodomie. Je pris un pied d’enfer. A un moment, je sentis ses doigts me chatouiller les poils des couilles. Je me rendis compte qu’elle se caressait le bouton pour augmenter son plaisir et/ou atténuer la douleur. J’avertis Elisa que j’allais bientôt jouir. Elle me supplia de tenir encore un peu. Je fis tout mon possible pour retarder l’inévitable. Ce fut tout juste suffisant, car je finis quand même par me vider en elle une seconde avant qu’elle ne parte aussi. Nous refîmes l’amour durant la nuit. Le trajet en voiture dura longtemps. Autant à l’aller, l’adrénaline m’avait permis de faire tout d’une traite, ne m’arrêtant que pour faire le plein. Là, nous ne nous pressâmes pas, évitant parfois l’autoroute et flânant à droite et à gauche. Il fallut ...