1. Le projet artistique (56)


    Datte: 22/02/2023, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... que j’allai bientôt jouir.
    
    — Mets-moi tout dans le cul tafiolle.
    
    Il était vraiment bilingue avec toutes ces insultes à son répertoire. J’accédai à ses désirs et remplis son cul de mon foutre. Je sortis de son anus, il se retourna et vint me nettoyer la bite avec sa langue. Une fois bien propre, il me dit :
    
    — A toi ma pute. Tu vas voir ce que je vais te mettre.
    
    Quand il avait arrêté ma fellation, j’avais compris qu’il se réservait pour m’enculer. Je me mis en position sur son bureau et il eut la délicatesse de me mettre deux doigts dans les fesses d’abord.
    
    — Oh, mais ça a déjà été visité. Combien de fois ?
    
    — Deux fois.
    
    — Aussi gros que nous ?
    
    — Non, des bites normales.
    
    — Un cul presque vierge quand même.
    
    Il sortit ses doigts et m’enfila d’un coup sec avec sa grosse bite. Je mis facilement à la place des filles avec lesquelles j’avais baisé. Mon calibre n’était pas facile à prendre dans le cul ou la chatte. L’allemand me donna tout de suite de grands coups de queue dans le fondement. Il y allait sans ménagement et me proférait des insanités à n’en plus finir. Il m’apprit même quelques expressions bien imagées. Puis il se cala tout au fond de moi, je sentis son liquide chaud me remplir les boyaux. Il râla un peu en allemand et décula de moi. Il me fit comprendre qu’il attendait que je lui nettoie la bite. Je n’avais pas envie de sucer un truc qui sortait de mon cul. Mais je m’y résolus et léchai le gland pour le rendre aussi propre que possible. Le ...
    ... goût du sperme était un peu occulté par quelque chose de plus âcre. Néanmoins, je pensai à autre chose et m’enquis de ma tâche au mieux. Il me laissa me relever et il se rhabilla. Je me renfroquai aussi devant son regard libidineux.
    
    Il rédigea ensuite quelques instructions sur différents documents qu’il mît dans des enveloppes de couleurs variées. Il me dit que dans quelques jours, il me contacterait directement pour me dire si tout était réglé. Il me promit qu’il allait lui-même suivre ce dossier et lever les blocages qui pourraient survenir. Je le remerciai et me levai pour partir. Je l’entendis dire :
    
    —Quel dommage ! Vraiment quel dommage !
    
    L’homme tint sa parole, une bonne semaine plus tard, il m’annonça par téléphone que c’était réglé. Il avait fait parvenir divers documents en RFA et en RDA pour redonner une existence, temporaire, à Elisa. Par contre, je devais moi-même envoyer ces papiers à Elisa ou les apporter en main propre. Je choisis la deuxième option.
    
    * * *
    
    J’empruntai la voiture de Bertrand et fonçai vers Munich. Je savais qu’Elisa était logée dans un centre de jeunes travailleurs. Elle y vivotait de petits jobs mal payés. Je traversai la France puis une partie de la RFA pour me diriger vers Munich. Je bénis les autoroutes allemandes sans limitation de vitesse. La petite voiture de Bertrand trembla un peu, beaucoup, mais j’arrivai à bon port : Munich. Par contre, si j’avais l’adresse, je n’avais aucune idée d’où son foyer se trouvait. Je demandai ...
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