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Quand acrostiche rime avec chiche ! (3)
Datte: 22/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JVincent, Source: Xstory
... l’écartement extrême de ses jambes placent son anus en position assez basse par rapport à mon pénis et sa cambrure l’oriente vers le plafond. La vigueur de mon érection plaque mon membre à la verticale contre mon ventre et je ne peux pas l’en décoller suffisamment pour rendre la pénétration possible dans nos positions respectives. Et je n’ai pas envie que Laura en change. Je me relève alors puis, comme je l’ai souvent vu faire dans des films pornos, je passe mes jambes de part et d’autre de la taille de Laura, je fléchis mes genoux, je me penche en avant et je me cambre à mon tour pour atteindre l’angle d’attaque désiré. Prenant appui au sol sur la main gauche, je positionne mon gland de l’autre sur le petit orifice, que je désire investir de manière obsessionnelle désormais. À son contact, Laura pousse un grognement de satisfaction, visiblement aussi impatiente que moi, et un léger mouvement de recul de sa part le maintient en place. Ma main droite peut alors venir assurer la stabilité de l’édifice. Si la position est quelque peu… acrobatique, elle a l’avantage de laisser une grande amplitude de mouvement à mon bassin. Alors que Laura accentue la pression sur mon gland, je la pénètre d’une seule poussée rageuse avec un grognement digne d’une bête en rut. Laura pousse un cri : rage, soulagement, douleur… toute la frustration et le manque qu’elle a accumulés depuis trois semaines semblent se libérer d’un seul coup. Elle voulait que je me lâche, que je ne la ...
... ménage pas… elle est servie. Dans un état second, je lui pilonne le cul. À chaque coup de boutoir, elle gémit bruyamment. Entre deux gémissements, elle accompagne la montée de mon plaisir en parlant continûment, avec des mots orduriers dont elle n’est absolument pas coutumière. Elle me provoque. — Vas-y plus fort, bordel ! … Allez, défonce-moi le cul pour de bon ! … Putain ! Ta bite est énorme, qu’est-ce que tu me mets ! … Vas-y, inonde-moi ! Enivré par ce flot ininterrompu, je me lâche totalement et ce coït bestial ne peut pas durer bien longtemps. Sa dernière injonction me donne le coup de grâce et une puissante éjaculation libère d’abondants jets de sperme dans le rectum de Laura. Elle sent les contractions de mon membre et grogne de satisfaction. Une fois vidé, je m’affale sur son dos, épuisé, les genoux douloureux et les muscles des cuisses tétanisés. Laura se laisse doucement glisser sur le tapis. Allongé sur elle, toujours en elle, je l’embrasse sur la joue en lui murmurant à l’oreille : — Comme je t’aime ! Laura sourit tendrement. — Ben mon cochon, il ne faut pas te le dire deux fois ! Qu’est-ce que tu m’as mis ! Je ne vais pas pouvoir m’asseoir pendant deux jours… — Ce n’est pas ce que tu voulais, lui demandé-je un peu inquiet ? — Si, si, me répond-elle en me caressant la joue. J’en avais besoin et de cette manière, après ces semaines d’abstinence que tu m’as imposées par cette voie. Et tu ne m’as pas déçue… — Il faut dire que tu n’as pas molli ...