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COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Ma nuit de noces (2/2)
Datte: 22/02/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... certains dépassent les autres tellement ils sont hauts. Nous sommes à quelques mètres de ce bois, un coup de feu éclate non loin de nous. Je me blottis dans ses bras. • Soit sans crainte, ce doit être Charles, notre garde-chasse qui vient d’avoir le six bois qu’il avait décidé d’abattre avec mon autorisation. Il est utile de changer de mâle dominant surtout avec les jeunes femelles. Six bois, j’ignore de quoi il parle, mais c’est bien ainsi, le sang et moi ça fit deux. Le principal, c’est que je sois dans ses bras. • Il faut rester sage, Mother tient à ce que je me marie vierge. À part Jean, toute notre lignée était vierge au mariage. Du côté des portraits des femmes, tu as vu un homme Philibert ! Léonard son pendant et lui était deux amants qui bien sûr étaient dans l’impossibilité d’enfanter. Ils ont adopté un jeune orphelin avant la guerre et c’est mon père qui a renouvelé la famille. Tu vois, je suis issu de nulle part. Nous sommes restés main dans la main nous promenant dans le parc. John semblait avoir du sentiment pour moi. • Lionne, je vais te f aire un aveu. Je sais tout ce qui s’est passé dans le bungalow de nos ouvriers, j’ai eu le temps de voir. • Au début quand j’ai rencontré Mustapha dans ce café, je voulais simplement perdre mon pucelage. • Je t’arrête, inutile dans dire plus, quand je t’ai ramené au château, Mother m’a dit qu’elle te connaissait, que ton fiancé t’avait laissé tomber à quinze jours de ton ...
... mariage. • Quatorze jours, de samedi à samedi, j’ai bu de la vodka et c’est comme ça que je me suis retrouvée dans la situation où tu m’as trouvée. • Pour moi et les valeurs que je porte, faire ça à une jeune femme est intolérable. Je comprends que le soir qui aurait dû être le plus beau de ta vie, tu aies eu un moment de désespoir et que Mustapha t’a fait tomber dans ses filets. Nous revenons vers le château. • Tu vois dans notre forêt de dix hectares, nous avons de vieux chênes centenaires. Avec nos forestiers, nous en faisons abattre un lorsque les besoins s’en font sentir. Nous avons des ébénistes qui se battent pour les acheter quand nous leur lançons un appel d’offres. Nous sommes près d’un pigeonnier. • Quand je t’ai porté si frêle protégé par cette couverture dormant comme un bébé, j’ai su que c’était toi que j’attendais. En fuyant Jhonny, c’est le nom que Mother m’a donné, j’ai vu le signe du destin qui devait être le nôtre. John s’agenouille devant moi sort un petit coffret de sa poche. • Lionne, veux-tu m’épouser. • Et ta mère, que va-t-elle dire, y as-tu pensé. • C’est elle qui m’a donné cette bague qui appartenait à Jeanne, mais qui devait être à ceux qu’ils avaient remplacés. Mother est enchanté que je t’épouse, elle désespérait qu’un jour je lui fasse des petits enfants. Je tends mon annulaire gauche, c’est drôle comme l’amour vous tombe dessus. Au moment où l’anneau avec un gros rubis glisse sur mon doigt, des ...