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Tombés du ciel (22)
Datte: 20/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... conjugale. — Maman, tu étais enceinte, tu avais d’autres soucis en tête, tenta de justifier Alicia. — Bérénice, ne dis pas ça. Ça serait peut-être arrivé quoiqu’il arrive. — Ça me touche d’autant plus, Karima, que je t’aime beaucoup. Ça me rend malade de savoir que c’est en partie ma faute... Bérénice se mit à genoux pour sécher ses larmes ou au moins tenter de le faire. Karima chercha à consoler la quinquagénaire : — Non, non, ne dis pas ça... Ce n’est que de sa faute à lui. Pas à nous. La Maghrébine prit dans ses bras Bérénice et ne put plus retenir ses propres larmes. Spectatrice de premier rang, Alicia se rendit compte à quel point cela laissait des traces, et pour longtemps. Ses propres blessures remontèrent à la surface et les larmes commencèrent à couler sur ses joues. Ne se sentant pas autorisée à partager la douleur des deux femmes, Alicia resta en retrait. Mais Karima la vit et tendit le bras vers elle. Sans avoir besoin de plus, elle les rejoignit et elles s’étreignirent toutes les trois. Elles en retirèrent une force et un réconfort qu’elles n’avaient jamais connus de façon si puissante, même dans les bras de Roger, Bruno ou Franck. Les pleurs cessèrent lentement et une plénitude les envahit doucement. — Dites, les filles..., commença Alicia. Elle s’écarta un peu et les deux autres femmes en firent de même. Elles rirent franchement et gaiement en voyant leurs yeux bouffis et rouges. — Dites, je vous aime vraiment toutes les deux. — ...
... Merci, Alicia. Je t’aime aussi, ma petite sœur. — Moi aussi, je t’aime ma fille. Et, Karima... Je t’aime beaucoup aussi, dévoila Bérénice. — Euh, merci. Je t’apprécie beaucoup aussi. — Non, je t’aime vraiment. Je sais que tu n’as plus de contact avec tes parents alors si tu as besoin de te confier, d’aide ou de réconfort ma porte et mon cœur seront toujours ouverts pour toi. — Maman, tu lui proposes d’être sa mère de substitution, là ? — Euh, peut-être. Ne sois pas jalouse ma chérie, j’ai juste envie... — Oh, mais c’est génial. Comme ça tu vas vraiment être ma sœur si on a la même maman ! — Mais je ne peux pas accepter, on ne se connaît pas depuis longtemps... — On s’en fout, moi j’ai eu envie d’elle comme maman au bout d’une heure ! Allez... — Euh, d’accord... Merci, merci, ça me fait tout bizarre... Merci, je t’aime Bérénice. — Je t’aime aussi ma Karima et toi aussi mon Alicia. — Allez, un gros bisou à notre maman. Alicia et Karima déposèrent une grosse bise sur les joues de Bérénice, puis une autre, puis une autre. Comme un jeu, elles déposèrent de multiples baisers sur ses joues, son front, son nez, son menton. Bérénice eut des frissons de plaisir, un plaisir tout maternel pour ces deux jeunes femmes pleines de vie et qui en avaient eu une aussi dure que la sienne. Elle passa ses bras dans leurs dos pour les serrer contre elle. Faisant cela, Karima et Alicia furent poussées en avant. Alors qu’elles éprouvaient un plaisir enfantin à ...