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Rwanda (1)
Datte: 16/02/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: Candauliste, Source: Xstory
... le même lit. J’aime sentir sa présence et son odeur, j’aime effleurer sa peau dans mon sommeil... Il nous arrive de nous caresser, mais là n’est pas le sujet... Je suis jalouse, jalouse de ma mère, trop souvent, quand nous sommes ensemble et faisons une nouvelle connaissance masculine ou féminine, c’est toujours la même chose... « votre petite sœur vous ressemble beaucoup, plus tard, elle sera presque aussi jolie que vous ». Non, non et non, ce n’est pas ma grande sœur, c’est ma mère... Elle est très belle, ce n’est pas la taille mannequin, mais 1,65 mètre, 52 kilos, de jolies fesses mises en valeur soit dans son jean de grand couturier ou sa robe moulante qui dessine merveilleusement sa généreuse poitrine, ses lèvres pulpeuses attirent les regards et génèrent des envies, ses yeux bleus pénètrent au plus profond de l’âme de ses interlocuteurs qui souvent sont déstabilisés. Peut-être suis-je plus jeune, intrinsèquement au moins. Je suis aussi jolie qu’elle, mais elle a « la classe », la classe que je n’ai pas, pas encore... Plus j’avance en âge, plus nous nous rapprochons l’une de l’autre. Les rapports petite fille – maman évoluent, je lui parle de mes émotions, des désirs qui m’assaillent provenant de mon environnement, elle me comprend, parfois elle me parle de son « vague à l’âme » qui s’amplifie depuis la disparition de mon père... Il y a quelques semaines, nous étions à Carros pour y passer quelques jours, Cédric qui, pour raisons professionnelles était de ...
... passage dans la région, n’était pas remonté à Paris pour le week-end, car il avait une réunion le lundi matin, tout naturellement, il était venu nous rejoindre. Ce samedi après-midi là, j’étais dans ma chambre à tenter de me concentrer sur mon travail scolaire. J’entendis maman et Cédric venir à la piscine, je jetai un œil, ils occupaient 2 transats proches l’un de l’autre, comme d’habitude, maman était en monokini. Bien que profondément croyantes, nous vivons suivant les us et coutumes de notre époque et quand nous sommes à la piscine, que ce soit maman, Jennifer, Emma ou moi sommes toujours en monokini. J’entendis ma mère proposer des rafraichissements qu’elle alla chercher à la cuisine. Penchée à la fenêtre, je regardais Cédric d’un œil nouveau, je voyais un homme fin de la trentaine, sportif, athlétique même. Mes yeux étaient rivés sur son torse et ses jambes poilus, tellement poilus qu’il ressemblait plus à un singe qu’à un homme, le souvenir de mon papa me revint à l’esprit, combien je me sentais bien, sur ses genoux, le nez dans son abondante toison... Ma mère revenue, déposa les verres sur la petite table, s’assit sur le bord du transat de Cédric et, caressant la poitrine velue je l’entendis dire « Sébastien (c’était mon papa), me manque beaucoup. J’aimais tout en lui, notamment ses poils », elle le quitta et s’allongea sur son transat... J’ai eu des difficultés à suivre la conversation qui s’est poursuivie à voix basse. J’ai toutefois compris que maman avait ...