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Mémoires d'un ex-puceau devenu libertin (2)
Datte: 16/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory
... pour dilater mon anus et bien l’oindre pour faciliter l’introduction de ton sexe. Je fais ce qu’elle m’indique et je m’aperçois que mes doigts qui sortent de son fion restent propres. Je suis rassuré… Je n’attends pas qu’Andrée me donne de nouvelles indications et je pointe mon gland sur son anus. Je veux m’enfoncer d’un seul coup, croyant que l’on fait la même chose que par devant et c’est un hurlement qui sort de sa bouche. Effrayé je m’arrête et elle se calme. — Oh tu m’as fait très mal. Tu es un vrai soudard. Il faut te maitriser. Si tu ne fais pas attention lors d’une sodomie plus aucune femme ne voudra que tu le fasses avec elle. Par contre, si tu es doux et que tu lubrifies bien son anus – parfois tu auras besoin de lubrifiant – elles voudront, à coup sûr, remettre le couvert. — Désolé je ne savais pas. J’ai beaucoup à apprendre de toi pour devenir un amant accompli. — Bon ! J’excuse ton inexpérience ! On va recommencer. Il faut d’abord que tu franchisses les deux sphincters qui contrôlent mon anus. Tu vas pointer ton gland sur mon petit trou et, par petites pressions, tu vas le faire franchir ces deux muscles. Je vais t’aider en les faisant travailler comme si j’allais à la selle. Voilà c’est mieux, je n’ai plus ressenti cette douleur atroce de tout à l’heure. Tu sens ? Le bout de ton sexe est désormais dans mon rectum. Enfonce ta queue jusqu’au bout, lentement. Hum c’est bon ! Et pour toi ? — Ma bite est bien serrée. C’est une nouvelle sensation. Il ...
... faut que j’arrête car je sens que je vais jouir. — Oui arrête-toi ! Profite de ma soumission totale. Quand une femme accepte d’être sodomisée c’est pour elle un acte d’amour qu’elle procure à son amant. Je suis fier de voir ma queue plantée dans son fondement. Je me penche sur elle et d’une de mes mains j’empoigne l’un de ses seins que je triture sauvagement, de l’autre je titille son clitoris. Elle part au quart de tour et me supplie de la défoncer. Je découvre à ce moment précis la sensibilité de ses tétons que je continue de tordre. J’ai compris que cette fois j’avais son feu vert. Je me contrôle et je lui brise l’anus pendant près de dix minutes. Elle crie son bonheur et jouit deux fois. Jusqu’au moment où j’alterne entre son fion et sa chatte. Elle se déchaine alors sous les assauts de ma queue. J’ai pris sa poitrine en main et je m’en sers de poignées. Cette belle femme, que j’admirais depuis longtemps, est désormais sous ma coupe. Je la fais hurler de plaisir. Elle en veut encore. Je lui claque les fesses. Elle geint. Les draps sont inondés de sa mouille. Elle gicle de la chatte. Elle pleure qu’elle n’en peut plus. Ça me galvanise, je la déglingue encore plus ! Elle est affalée en travers du lit. Elle n’a même plus la force de relever ses fesses. Il faut que je finisse mais où ? Je la retourne et me place à genoux au-dessus de sa tête. Je lui demande d’ouvrir les yeux et je me branle jusqu’au moment où j’asperge son visage de mon sperme gluant. Je la bifle ...