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Hors du commun (2)
Datte: 14/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Thomimy, Source: Xstory
... et violemment, baissa mon caleçon, ce qui eut pour effet de faire jaillir mon sexe raide et droit comme un pieu. Je tentais de la dissuader d’aller plus loin, mais impossible, sa bouche goba mon gland et je dus m’abandonner à son talent de suceuse. J’attendais ça depuis tellement longtemps... Elle gobait mon sexe d’une manière si douce, sa langue lapait mon gland décalotté entièrement, je me crispais tellement c’était bon. Ses mains caressaient mes fesses. Elle caressait mes bourses, les léchant de temps à autre avant de vite me reprendre en bouche. J’étais figé de plaisir. Elle se releva et me dit directement : — Baisse mon short et lèche-moi. Elle se cala contre la rambarde et je m’exécutai. Sa vulve était là, sous ce string fin en dentelle rouge, je me jetais dans son vagin, ma langue en parcourut toute sa longueur. Je bus son jus. J’arrachai son étoffe. Je lui levais la jambe droite avec ma main, la posais sur mon épaule, ce qui écarta bien ses lèvres et ainsi je pus mieux lécher cette cochonne assoiffée de sexe. Après quelques instants je me relevai et en la retournant, lui murmurais : — Je vais t’empaler petite chienne. Son cul cambré, je ne mis pas longtemps à la pénétrer. Je prenais alors soin de bien l’enfoncer à chaque coup de bite. Je lui tirais les cheveux en arrière, elle adorait ça. Entre deux râles, elle me fit comprendre que je devais lui réserver la faveur de mon foutre pour sa bouche. Sentant la jouissance proche, je la ...
... retournais et lui appuyai sur les épaules pour qu’elle s’accroupisse, tirant sa tête vers ma queue, je ne pus retenir plus longtemps mon sperme qui lui arrosa la bouche et le front. Elle se délecta de ce jus dense et me suça encore quelques minutes afin de ne rien gâcher. Passant sa langue sur ses lèvres, elle se leva, m’embrassa sur la joue en me faisant promettre de l’appeler dès notre retour à Paris, puis elle se sauva. Cette situation était pour moi, hors du commun... La porte de la chambre donnant sur le balcon s’ouvrit à cet instant et Sophie apparut en peignoir. — Ça va mon amour ? me demanda-t-elle, tu sembles troublé ? — Tout va bien ma chérie, c’est cette nuit magnifique, mais le départ demain me rend triste. — Mon amour tu es trop sentimental, dit-elle en souriant. Elle laissa tomber son peignoir sur le plancher et s’approcha de moi. Se mettant à genoux et commença à baisser mon short que je venais tout juste de réajuster. Je la relevai et l’assis sur la chaise à côté d’elle. — Ce soir, c’est moi qui te lèche, lui dis-je. — Humm, d’accord mon amour, lèche-moi, lèche-moi vite, je suis déjà toute humide. La vue de sa vulve m’avait redonné une érection forte, mais Anne m’avait vidé les bourses, je n’étais pas sûr de pouvoir cracher à nouveau. Ma bite était propre vu le nettoyage effectué par cette cochonne de Parisienne quelques secondes avant. Mais le risque était trop grand d’être démasqué par le peu de jus à lui offrir. Agenouillé devant ...