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À table (1)
Datte: 13/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: xxxxx69, Source: Xstory
... manquent de goût ? — Je... — Peut-être qu’il te faut de quoi relever le tout ? » suggérais-je avant de baisser la tête vers sa gamelle et d’y cracher un beau paquet de salive. — Qu’est-ce que tu... Sa protestation fut coupée par sa deuxième gifle de la journée, tout aussi soudaine que la première. — Tu fermes ta gueule, et tu fais ce que je t’ordonne, c’est compris ? — Ou... Oui Maître. — Bonne chienne, maintenant mange, et montre-moi comme tu apprécies. Quel plaisir ce fût de la voir grimacer, à quatre pattes, s’efforçant de donner l’illusion qu’elle appréciait son repas. Seulement comme toutes les bonnes choses, la satisfaction laissa très rapidement place à un besoin incontrôlable d’en faire plus, d’aller plus loin. D’un mouvement de pied, j’écartai donc sa tête de sa gamelle avant de relever son visage de ma main droite. — Toujours pas convaincue par ton repas ? — Si ! C’est délicieux ! tenta-t-elle de prononcer avec enthousiasme. — Je ne décèle pas encore la gratitude que j’aimerais voir sur ton visage, heureusement pour toi : j’ai une idée qui ravivera sûrement ta reconnaissance envers ton maître. Lève-toi. Bien trop heureuse d’enfin quitter sa position humiliante, Laudine sauta sur ses deux jambes. — J’aurais aimé le faire moi-même, mais tu n’as pas eu l’air d’apprécier mon intervention alors, comme on dit, on est jamais mieux servi que par soi-même ! Tout en terminant ma phrase, je tirai sa gamelle encore à moitié pleine ...
... jusqu’entre ses jambes. C’est probablement à cet instant qu’elle comprit ce qui allait se passer, alors qu’elle allait protester, je la coupai en ordonnant d’un ton strict. — Accroupie. Au bord des larmes, elle s’exécuta avant de relever la tête. — Maintenant pisse. Il lui fallut dix bonnes secondes pour se décider, dix secondes qui parurent interminables tant tout mon corps bouillonnait à l’idée de la voir s’humilier de la sorte. Après avoir fait son deuil de sa dignité pour la journée, elle finit par se laisser aller et un premier jet d’urine vint compléter son repas. Très vite, la gamelle fut noyée dans une marre jaunâtre qui débordait également de tous les côtés, inondant le carrelage. Quand elle finit par s’arrêter, je fis un pas vers elle pour caresser sa tête comme on le ferait à un animal de compagnie. — Qui c’est la gentille chienne ? dis-je d’un ton joueur. Elle n’osait même plus me regarder. — C’est toi la gentille chienne, et comme tu as été bien obéissante, tu as gagné le droit de te régaler. Mange. La tête toujours baissée, elle se mit à quatre pattes à nouveau, approcha sa tête de la gamelle avant d’esquisser une grimace qui semblait très sincère. À ses yeux, l’odeur d’urine et l’humiliation étaient sûrement insupportables, à mes yeux elles en étaient d’autant plus délicieuses. Timidement, elle se mit à laper le contenu de la gamelle, tout en ponctuant chaque mouvement d’une onomatopée dégoûtée. — Sois reconnaissante, ...