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Vacances 2018 (10)
Datte: 11/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: dominic47, Source: Xstory
... clitoris, puis la langue se pose sur son capuchon, très lentement, elle entame une danse autour du bouton, elle le flatte, le cajole puis l’aspire. Affolée, Ophélie se tortille, emportée par une fulgurante sensation. Cette caresse lui fait perdre pied comme à chaque fois. Elle se laisse aller en arrière, s’allonge, se crispe, les mains agrippées aux draps, se tord de plaisir. Et puis les doigts rejoignent le terrain de jeu, ils lissent la fente en feu pour enfin investir l’antre bouillant. La langue descend à la rencontre des doigts, s’y mêle, remonte vers le clitoris qui ne cesse de grossir, le fait rouler sous la langue, puis repart vers l’orée du vagin où les doigts s’activent avec frénésie. Elle sent trembler les jambes d’Ophélie. Impitoyable, Christine s’acharne entre ses jambes largement écartées, de plus en plus vite, essayant de soutenir le rythme de son amante qui agite les reins de façon frénétique. Ophélie est terrassée par un orgasme dévastateur. Christine est aux anges. — Oh j’en peux plus Christine... c’était merveilleux... Aa attend ! Insensible à ses suppliques, Christine active son va-et-vient, ne lui laissant aucun répit. Haletante, Ophélie n’est pas en mesure de se défiler et se laisse donc faire, sa belle-sœur voit alors ses efforts récompensés lorsque Ophélie est éblouie par un second orgasme presque simultané. En appui sur ses talons, elle se cambre en vibrant comme la corde d’un arc, hoquetant de plaisir. Ses yeux embués d’un désir sans ...
... nom, elle n’a pas remarqué que Christine était descendue du lit, aussi lorsque Christine se penche sur elle, Ophélie comprend ce qui a changé. C’est le gode ceinture. À genoux sur le lit, elle le brandit comme un trophée, le dévoilant sous le regard trouble d’Ophélie qui n’arrive pas à s’en détacher, comme fascinée. Autour de la taille, une ceinture en cuir l’enserre et, devant, pointant tel un trophée victorieux, un godemiché énorme se dresse, celui qu’elle lui avait montré dans l’après-midi. Le ventre d’Ophélie se noue d’appréhension, ses yeux s’agrandissent de stupeur lorsque Christine se positionne à califourchon avec en même temps une sourde chaleur qui l’irradie. Un mélange de peur et d’excitation, — Je t’avais dit que tu y goûterais à ce beau jouet ma belle ... Prends-le dans ta bouche, lui ordonne Christine. Elle n’avait jamais vu un sexe aussi gros, long et d’un réalisme déroutant. Docile et obéissante, c’est le souffle court qu’elle le saisit entre ses lèvres, jouant de sa langue sur toute la longueur, le léchant avec passion. — Suce-le bien ma cochonne... Tu y prends goût, tu vas voir comme il va te faire du bien ! L’objet immense qu’elle braque maintenant vers son sexe la fascine. Alors, la pénétrant comme un mal en rut, Christine s’enfonce en elle. Ophélie cesse de respirer, concentrée sur le sexe factice qui se fraie un passage dans son intimité. Elle se fige, repoussant la vague de chaleur, bougeant lentement les hanches, Christine s’enfonce un peu ...