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Vacances 2018 (10)
Datte: 11/02/2023, Catégories: Erotique, Auteur: dominic47, Source: Xstory
... bas, n’est-elle pas trop étroite pour se faire saillir ». Ines la rabaisse à un niveau qu’elle ne pouvait imaginer. — Tu mouilles dis donc !!! Elle n’attend plus longtemps et abat sa main droite sur le fessier sans interruption pendant vingt aller-retour. Ophélie en a immédiatement le souffle coupé, puis elle ne peut que crier sa douleur, d’autant qu’Inès frappe fort dès le début. Celle-ci regarde les effets que produit la mise en bouche, et recommence à abattre sa main sur le postérieur, encore et encore durant plusieurs minutes jusqu’à ce qu’il soit rouge vif. Ophélie se débat, crie et pleure, agite son derrière dans tous les sens, mais rien n’y fait, Ines poursuit sa tâche correctrice. Elle s’arrête enfin pour reprendre son souffle, décroche le bâillon puis se penche à l’oreille d’Ophélie : — Alors, tu vas obéir maintenant, tu seras plus docile avec ta maîtresse ou dois-je continuer ? — Oui, j’obéirais, répond aussitôt Ophélie la voix hachée par les sanglots. — Tu n’as pas encore compris, lui lance Ines venimeuse en lui soulevant le menton. La tête toujours maintenue en hauteur, les yeux dans les yeux, Ines lui explique qu’après seulement vingt minutes, elle a déjà oublié les principes de base d’une soumise. Appeler les gens par le nom qu’on lui autorise et exprimer poliment ses demandes. Si elle n’assimile pas ce béaba, comment peut-elle lui dire qu’elle obéira ? Aussi lorsqu’Inès lui annonce froidement qu’elle va devoir reprendre la punition, Ophélie ...
... panique et ce n’est pas le regard suppliant ni les propos incompréhensibles qui la feront changer d’avis. — Écoute-moi bien Ophélie, je vais te détacher, car je veux que tu acceptes pleinement ta punition, tu le sais que Christine t’adorerait plus docile..., mais si tu ne te soumets pas, je lui demanderais de te laisser une journée chez moi... Je suis sûre qu’elle acceptera pour ton bien... Alors je te détache ? Oui ou non ? — Oui Madame, j’ai compris, je me laisserai faire. — Très bien... voilà, je te remets ton bâillon maintenant, et j’espère pour toi que je ne serais pas obligé de demander à Christine ta venue chez moi. Elle se repositionne à côté du derrière d’Ophélie et recommence à frapper le derrière de celle-ci avec une cadence de métronome. Toute la surface des deux globes est bouillante, la croupe prend une couleur rougeaude et la douleur occasionnée par ces frappes lourdes dévaste Ophélie. Son ventre vibre au rythme de sa respiration saccadée, elle n’en peut plus de crier à tue-tête, elle est épuisée, mais ce n’est pas ses larmes qui coulent à gros bouillon qui calment les ardeurs de la Tunisienne. Elle s’arrête tout de même après de longues minutes, car elle commence à avoir mal aux mains, et elle pense que cette fois-ci, Ophélie sera docile. Celle-ci met du temps à comprendre que les frappes se sont interrompues. Ses sanglots ne se calment pas encore, mais elle commence à reprendre son souffle. Ines s’assoit sur le transat, prend son verre de la main ...