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Se découvrir (10)
Datte: 10/02/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Stefi, Source: Hds
... ! Il y avait tellement longtemps que je n’avais pas eu un corps contre moi que je me suis endormie immédiatement. Evidemment, je me suis réveillé en pleine nuit. Claire dormait à côté de moi et tout est revenu : les enjeux professionnels du lendemain mais aussi son énergie d’hier et sa présence. Alors quoi ? Il fallait que l’on en discute mais pas maintenant, je me suis mise dans le salon, espérant me rendormir sans conviction. J’ai fait du café, me suis douchée et habillée et lui ai laissé un mot « le café est prêt, tu sais comment sortir et si tu restes, fais les courses, débrouille toi pour rentrer la voisine a aussi la clé il faut que l’on se parle ». En peu sec sans doute mais j’étais crevée. Je ne savais pas à quoi m’attendre en revenant. Normalement, elle aurait du partir. En rentrant, l’appartement était vide et un mot aussi sec était dans la cuisine : « le café était très bon, tes courses sont rangées ». Elle avait fait les courses mais était quand même partie, je ne savais pas quoi penser sauf quand j’ai vu le salon : il manquait un petit cadre avec une photo de moi, entourée de quelques amis. L’un d’eux avait pris une photo et l’avait envoyée en tirage à tout le monde. C’était un petit souvenir d’une soirée heureuse lors de mon retour en métropole. Je l’avais aussi sur mon ordi et j’aurais pu l’imprimer à nouveau mais ça m’a rendue dingue de savoir que Claire l’avait prise. J’ai enlevé mon uniforme, sauté dans un jean et un T-Shirt et suis sortie ...
... vers son immeuble. 15 mn après, j’étais en bas de chez elle et appuyait comme une folle sur l’interphone. « Allo ? » « C’est Stéphanie, ouvre tout de suite ». J’ai cru un instant qu’elle n’allait pas ouvrir mais j’ai entendu le déclic. Le temps de monter, j’étais devant sa porte qu’elle avait laissé entr’ouverte. Elle était dans le salon, assise sur son canapé en regardant ma photo posée sur sa table basse. Si je m’en référais à son string posé à côté d’elle, je la dérangeais et c’était tant mieux. Je me suis approchée pour reprendre la photo et elle a saisi mon poignet doucement : « s’il te plait, laisse-la moi ». Je lui ai retourné le poignet, l’avantage de savoir faire une clé de bras, et ai retourné son bras contra sa poitrine. Même furtivement, il n’était pas difficile de sentir ses tétons tout durs. Je l’ai collé au fond du canapé et l’ai embrassée, profondément. Nous n’avions jamais joué avec nos langues mais je dois dire que la sienne était douce, virevoltante dans ma bouche et je faisais en sorte d’aspirer la sienne. Je suis devenue trempée presque immédiatement. Elle s’est mise à faire avancer son bassin par de petits mouvements en même temps que je sentais sa respiration s’accélérer. J’ai écarté les pans de son chemisier pour attraper ses seins et les caresser au-dessus de son soutien-gorge (très mignon en dentelles) ses pointes étaient carrément tendues. J’ai passé mes ongles dessus, elle a gémit. Et là, j’ai tout arrêté. Je savais que je ...