1. examen médical (4)


    Datte: 10/02/2023, Catégories: Divers, Auteur: brigitte59, Source: Xstory

    ... Sans attendre, ses va-et-vient sont rapides et virils. Mes cris se mélangent à mes gémissements. L’émotion et l’excitation sont sans doute trop grandes pour mon époux qui ne peut se retenir plus longtemps et répand sa semence dans mes entrailles.
    
    Voulant moi aussi jouir, je glisse une main entre mes jambes et frotte mon clitoris avec frénésie. Les contractions de mon sphincter sur la queue encore bien dur de mon époux le ravissent. Je suis épuisée par tant de jouissance en une après-midi, je n’ai qu’une hâte, aller prendre un bain salvateur.
    
    Visiblement, le plaisir pris par mon mari lui parut trop court, n’étant pas prêt à me laisser partir.
    
    — Viens donc me sucer un peu pour me redonner de la vigueur, j’ai été submergé par mes émotions, je ne peux quand même pas être moins bon que mon père.
    
    L’idée de prendre sa verge dans ma bouche à cet instant me dégoute un peu, je dois l’avouer, mais la pression de sa main sur ma tête ne me laisse guère le choix. J’ouvre la bouche et engloutis sa queue perlant encore de sperme. L’écrin de ma bouche et ma langue font vite effet, et après quelques succions, son pénis reprend de la vigueur et se dresse déjà fièrement. Patrick prend place dans le canapé et me demande de venir m’assoir sur lui en lui tournant le dos. Il pointe sa verge sur ma rondelle afin que je m’empale dessus. Je descends doucement, la sentant me pénétrer centimètre par centimètre. Une fois totalement assise sur son pieu, je commence des va-et-vient. Je peux ...
    ... voir ma silhouette sur l’écran de la télévision monter et descendre. Mes seins lourds bondissent à chaque mouvement. Malgré toutes les sollicitations de l’après-midi, mon corps n’est pas encore repu. Jamais je n’ai connu une telle excitation. C’est à qui gémira le plus fort.
    
    Je n’en peux plus, je jouis une nouvelle fois très fort, parvenant à peine à rester sur mes jambes. Patrick n’a pas encore joui et continue avec ses mains de m’obliger à monter et descendre sur son mandrin. J’ai l’impression que ma jouissance est continue, je le supplie d’arrêter tant mon corps tremble de partout. Le souffle coupé, les yeux révulsés, c’est avec un grand bonheur que je le sens enfin jouir et déverser une nouvelle fois son nectar en moi. Alors qu’il me tient blotti contre lui, mon corps est encore parcouru de spasmes. Nous restons collés l’un à l’autre cinq bonnes minutes. Quand enfin il me libère de son étreinte, je vois en lui une grande fierté de m’avoir donné au moins autant de jouissance que son père.
    
    Totalement éreintée et fourbue, je ne ramasse même pas mes vêtements et me dirige directement dans la salle de bain pour me faire couler un bon bain parfumé. Durant une heure, je vais savourer ce moment de détente, somnolent, essayant d’oublier ces moments de sexe délirant. Comment venais-je de passer en quelques jours d’épouse sérieuse et fidèle, de professeur sympathique et aimée de ses collègues et étudiants à une femme pervertie au sexe par ses beaux-parents avec l’approbation de ...