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Ma soeur et moi, déglinguées et noyées dans le sperme (1)
Datte: 09/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: YumikoSakuma, Source: Xstory
... cuisse, essayant aussi de me branler avec sa main qui doit être trempée à présent. Je m’abandonne, laissant tomber ma tête en arrière en soupirant, tandis qu’il essaie de m’enfoncer ses doigts malgré la position peu pratique. Il en profite pour me lécher et me mordre le cou jusqu’à me faire pousser des petits cris de douleur. Ses lèvres s’approchent de mon oreille, la mordillent puis me chuchotent : — Enlève ton jeans. Sans la moindre hésitation, je me redresse, défais mes ceintures et commence à faire glisser mon jeans - non sans difficulté. Jack a l’air satisfait de mon obéissance. Il s’attendait sûrement à une petite hésitation de ma part mais ne laisse pas non plus transparaître de surprise. J’obéis, c’est normal. Je m’empresse de me débarrasser de mes chaussures en les frottant l’une contre l’autre et je fais de même avec mes pieds pour faire tomber mon jeans. À genoux sur ses cuisses, les fesses tendues vers le pare-brise, je l’embrasse avec fougue. Oubliant que nous sommes dans une fourgonnette, au milieu de la rue, en plein Paris. Oubliant que mon papa s’apprête à revenir d’une minute à l’autre. Jack m’attrape les fesses à pleines mains, imposant le rythme de mes frottements. Je peux facilement jouir dans ces conditions, mais la réalité me rattrape : le “bip” typique des interrupteurs de portes d’immeuble se fait entendre et Jack me fait signe de la tête que je peux reprendre ma place, côté conducteur. Mon papa sort de l’immeuble et se ...
... dirige vers nous. Et moi je suis toujours sans pantalon. Jack se penche vers la vitre pour la baisser un peu plus et ils discutent de la route la plus directe pour rejoindre le studio d’enregistrement, place de la République. Nous voilà repartis. J’ai démarré sans avoir eu le temps de me rhabiller. Jack en profite pour me caresser les cuisses. — Ça t’a excité, hein salope ? — Un peu, dis-je avec un grand sourire. T’as de la chance qu’il n’ait pas remarqué la bosse dans ton pantalon. Il baisse la tête et regarde ma culotte. — Un peu ? T’es trempée comme si tu t’étais pissé dessus. — Merci, c’est malin, maintenant j’ai envie ! — Tout est dans ta tête, me dit-il en rigolant. Il remonte alors sa main jusqu’à ma chatte et commence à me caresser le bas-ventre. Je sais très bien pourquoi il fait ça : le salaud essaie de faire en sorte que je me pisse dessus ! — Je te préviens, si t’en fout partout, tu nettoies !, ricane-t-il. Arrivés à un feu, je le regarde avec insistance. Il me regarde à son tour mais ne dit rien. C’est quelque chose que j’apprécie dans notre relation : nous n’avons pas toujours besoin de parler pour nous comprendre. Notre complicité tordue n’est compréhensible que par nous. Avec ce regard, je lui dis qu’il faut que je remette mon jeans avant qu’on arrive. Avec le sien, je comprends que je vais rester en culotte jusqu’au dernier moment. Et effectivement, c’est seulement arrivés autour de la place de la République qu’il me ...