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De hier à finalisation (5)
Datte: 03/02/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory
Elle ne croyait pas si bien dire Colette et bien entendu je lui ai raconté que juste après son départ, j’avais sollicité JUIN en me tapant sur la fesse. Comme un chien tout heureux de savoir qu’il allait me baiser, il jappait tout en me tournant autour tout au long du couloir qui nous ramenait dans le salon. Je m’installais dans le canapé, face à lui, les fesses à ras bord du coussin écartaient mes jambes. "Viens" lui dis-je et aussitôt, comme un expert, mon chien me renifla la queue, la lécha savamment, tenté par les effluves des mélanges de foutre de Colette et de moi même. Cela fait, il me renifla la raie, me gratifiant de grands coups de langue. Je bandais des douces sensations ressenties quand sa langue insistait sur mon anus que je lui offrais en écartant mes fesses au maximum et quand elle parcourait mon périnée avant d’englober mes couilles avec tact et douceur. Quel ressenti, vraiment, donner une langue habile, chaude et humide qui œuvrait insatiablement. Je mouillais du cul bien sûr et de ma queue perlait un beau filet de cyprine dont JUIN raffolait. Je m’abandonnais à lui dans des encouragements qui me transportaient. Mon anus était dans un état de contraction permanent et réclamait de se faire mettre. Il me vient alors l’idée de me faire prendre dans cette position en face à face. Je saisis mon chien sous les pattes et les positionnaient de chaque côté de mes hanches. Ainsi installé, je lui flattais un peu le pénis qui était déjà un peu sorti de son ...
... fourreau et le guidais de mes doigts vers mon anus. Malgré nos joutes passées, JUIN se montrait maladroit tant il était excité et position inédite oblige, j’eus bien du mal à le positionner à l’entrée de mon anus pourtant bien ouvert, tellement lubrifié par de réelles coulées de jouissance culière que je secrétais. Enserrant bien sa pine de ma main, je parvenais enfin à faire entrer le bout pointu de son sexe dans mon trou béant. Le signal pour JUIN qui ne sentant plus de résistance, cambrait ses reins en une formidable poussée qui lui permit d’insérer toute la longueur de sa tige au fond de mon rectum. Nouvelle position, nouvelles sensations. Je sentais le poids de son poitrail collé à mon torse, je ressentais ses battements cardiaques et son souffle puissant dans mon cou. Je le voulais encore plus en moi, plus loin, plus gros, plus fortement. Alors je refermais mes jambes sur son dos, me glissant un peu plus à plat sous son ventre pour que sa saillie soit plus conforme à mon attente. Je sentais, à chaque contraction de sa pine, qu’il m’injectait son foutre. Il me remplissait le ventre de chaudes coulées et je l’encourageais à toujours m’en donner plus. Je me surprenais à contracter mon sphincter autour de son sexe bien gonflé et raide maintenant, participant à ce qu’il me sente disponible et tout à lui et m’imaginant qu’ainsi je lui procurais aussi du plaisir. Quelles belles sensations de délirer sous son assaut ! Brutal et bestial par moments quand il s’ arc-boutait ...