1. Je fais tu fais nous faisons l'amour


    Datte: 30/01/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Akileditu, Source: Hds

    ... suis promis d’essayer de le « faire jouir du cul » comme il avait réussi avec moi, une fois à l’hôtel ( voir « Une infinie jouissance » ). Pour profiter de sa tension sexuelle - qui devait être légère – je me suis mis à le câliner dès le début de la nuit. On ne va quand même pas attraper des habitudes à nos âges ! Comme il n’avait joui qu’une fois ( !) ce jour là, le matin, je m’étais dit qu’il ne fallait pas qu’il soit rassasié sexuellement en me baisant d’abord. Je lui fais donc le grand jeu. Bougies, musique douce, massage à l’huile - je fais attention de pas lui en mettre dans sa raie - effeuillage - bon, il n’avait qu’un slip de bain - et je me mets à le caresser et à le couvrir de bisous. Il ronronne de plaisir comme un chat.
    
    Je me concentre alors sur sa raie et bien sûr, sa rondelle. Avant sa bite. Je le rimme avec application longuement à grands coups de langue, passant rapidement sur sa rondelle…Puis j’insiste lourdement sur sa rondelle avec ma langue pointée. En écartant bien ses globes, j’arrive à la glisser sur quelques centimètres.
    
    « Wouaah ! Trop bon ! »
    
    Je coulisse. Il souffle. J’adore son cul. Je le trouve beau, bien galbé. Ca lui fait une superbe chute de reins, comme à Paulo. Deux belles fesses dans lesquelles je me perds avec délice. Parfaitement bronzé, sans aucune marque. Après un bon petit temps, je me décide à le doigter. Gel par ci, gel par là. Et hop ! J’ai déjà passé un doigt, excité comme il est. Je coulisse bien, je tourne, je glisse ...
    ... sur sa prostate. Pour plus d’aise, j’en passe un deuxième. Facile. Je dilate. Il gémit, la tête dans l’oreiller. Puis je retire mes doigts et lui enfile doucement le gode de Paulo bien bien gélifié. Je le fais coulisser doucement puis un peu plus vite en l’orientant vers l’avant de son ventre, vers sa prostate en fait. Puis, après un petit moment, je retire le gode et le remplace par mon majeur…
    
    Va commencer alors une longue séance de frottements sur sa prostate, changeant les pressions de mon doigt, les endroits, la vitesse…Tout quoi. Je l’entends souffler de plus en plus fort. Je vois son superbe cul onduler de plus en plus. Cela fait maintenant plus de quinze minutes que je suis dans son cul avec le gode ou avec mon doigt. Il se met à grogner sourdement avec des mouvements du cul de plus en plus amples et saccadés. J’en profite alors pour lui faire une « directe » et je l’embroche jusqu’aux couilles. Aussitôt je me mets à le limer de plus en plus vite en lui redressant le torse vers moi pour que je lui frotte plutôt l’avant de son rectum. Il accompagne mon mouvement de plus en plus. On atteint un rythme assez fou. Et alors, sans prévenir, il se met à crier, à crier, à hurler, à pleurer presque…
    
    « (Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!!!AAaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh !!!!AAAAAAAAAAAAAAHHHHHH !!! »
    
    Sa tête tourne dans tous les sens, j’ai l’impression qu’il reçoit des décharges électriques venant de son ventre
    
    « -Ouuuuuiiiiiiiii ! Oooouuuuiiiiiiii !! »
    
    Je suis surpris d’y être ...