1. Je m'appelle Amélie (5)


    Datte: 30/01/2023, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory

    ... Sans doute se méprirent-ils sur le mot. Je les priai donc de m’accompagner. Une fois dans ma chambre, je les installai confortablement dans le sofa et m’empressai de leur servir un petit cocktail de ma fabrication. Oh ! Ils ne risquaient pas de sombrer dans l’ivresse. Ce mélange était plutôt destiné à leur donner de la vigueur pour ce que je me promettais de faire.
    
    — A votre santé, dis-je en levant mon verre. Mettez-vous à l’aise. Je reviens dans un instant.
    
    A mon retour, ils s’étaient débarrassés de leur longue redingote, avaient retroussé leurs manches. En me voyant, ils me parurent ébahis. C’est vrai que je n’étais vêtue que d’une longue chemise de linon ouverte de la taille jusqu’à terre et décolletée à souhait, laissant paraître le haut de mes aréoles brunes. Je m’installai dans le fauteuil face au sofa et je les invitai à boire. Innocemment, je laissai s’écarter les pans de ma robe et, entrouvrant les jambes, je découvris le haut de mes cuisses pour qu’apparaissent ma toison brune et ma fente rose. Je guettai leur réaction. Les deux garçons commencèrent à se tortiller sur le sofa et je m’aperçus qu’une bosse s’était formée dans leur haut-de-chausse. La soirée s’annonçait pleine de surprises. Je me levai et lentement, m’approchai du sofa, prenant soin que les pans de la robe restassent ouverts.
    
    Je me rapprochai encore pour qu’ils puissent bien se repaître de mes trésors désormais offerts à leurs regards et à leurs caresses. Je m’installai alors entre eux, les ...
    ... prenant par chacun par une main que je posai sur mes seins. En même temps, je posai mes mains sur une cuisse, remontai lentement jusqu’à leur fourche, fis sauter les boutons, ouvris largement leur braguette et sortis leur membre que je jugeai d’une bonne pointure. Je leur pris alors la tête et leur fis signe de me sucer les mamelons tandis que délicatement, je faisais coulisser leurs mandrins entre mes doigts jusqu’à ce qu’ils devinssent durs et prêts à l’emploi.
    
    — Venez, dis-je en me relevant. Allons sur le lit, nous serons mieux pour nous lutiner.
    
    Je les installe, me couche et commence à les branler. Je me penche sur l’un d’eux et enfourne son membre dans ma bouche tandis que je prends l’autre à deux mains pour le branler. Au bout d’un moment, je change de bonhomme.
    
    — Viens me sucer maintenant, dis-je au petit brun. Je veux que tu me fasses jouir.
    
    C’est vrai qu’il s’y prend bien. Sa langue fouille doucement entre mes lèvres ouvertes, trouve mon petit bouton rose qu’il lèche délicatement, provoquant en moi de longs frissons de plaisir. L’autre s’est placé au-dessus de moi et fait lentement coulisser son membre dans ma bouche, ce qui ne fait qu’augmenter mon tressaillement. En même temps, ses doigts ont saisi mes mamelons et les triturent tant qu’ils deviennent comme des cerises. Je sens que je ne résisterai pas longtemps.
    
    — C’est bon, soufflai-je. Comme vous me faites du bien. Dis-moi que tu aimes ma bouche sur ton mandrin si dur. Et toi, dis-moi que tu aimes le ...