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Le passé caché
Datte: 29/01/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: J A, Source: Hds
... jouir et il m’a fait un cunni. Il ne sait pas s’y prendre, ses dents me martyrisaient le clitoris et il forçait l’entrée de mon vagin avec sa main entière. J’ai simulé pour qu’il arrête. Fier de lui et à nouveau raide, il a m’a prise en levrette. Elle fit une pause dans son récit. Elle avait la gorge sèche et nouée, persuadée qu’elle était en train de perdre l’homme de sa vie. - Je n’étais pas excitée et il m’a fait mal. J’ai encore simulé des gémissements et un autre orgasme. Quand il a joui, il a enlevé sa capote et m’a obligé à le nettoyer avec ma langue. Il s’est reposé un moment et a exigé une nouvelle fellation. J’ai dû gober ses couilles et j’ai… je… il voulait un anulingus. Il bandait à nouveau et a mis une capote. Je me suis mise à 4 pattes, il a craché sur mes fesses et m’a sodomisée violemment. J’ai cru qu’il me déchirait en deux, j’ai hurlé de douleur. Il s’en foutait et m’a violentée jusqu’à ce qu’il obtienne son plaisir. Pendant tout ce temps, il n’a cessé de me battre, griffer, mordre et sucer. J’avais tout le corps meurtri et marqué. Il voulait m’humilier autant que me baiser. Patricia vit de la répulsion et du dégoût sur le visage de son mari. Elle était convaincue d’avoir tout brisé en lui. Elle aurait dû édulcorer son récit, mais elle avait eu peur qu’il découvre son mensonge et que ce soit pire. Elle avait honte et se sentait encore plus souillée en le racontant. - Mon amour je regrette, je t’en supplie, pardonne-moi. J’accepte toutes les ...
... punitions que tu voudras m’imposer. Je t’aime, ne me rejette pas. - Merde ! Pourquoi ne m’as-tu rien dit ? Tu aurais pu me faire confiance. - Je regrette, j’ai paniqué, j’ai eu si peur que j’ai accepté. Il m’avait promis que ce serait la seule et unique fois. J’ai eu tellement honte de moi, toute cette semaine, mais il m’avait menti et aujourd’hui il est revenu. J’ai accepté, j’avais peur que tu découvres mon passé et mon adultère. Ludovic enrageait, il en voulait à sa femme de ne pas lui avoir fait confiance et d’avoir couché, ou plutôt s’être fait baiser par l’autre salaud. Quant à son copain d’enfance, qui avait abusé de sa femme sans le moindre scrupule, le ciel, ou plutôt l’enfer, allait lui tomber sur la tête. Il se tourna vers Patricia. - Je n’ai pas encore décidé du destin de notre couple, mais en attendant, tu ne me touches plus. Je dormirai dans l’autre chambre, sur le vieux matelas. Elle sembla avoir reçu un coup et tituba. - Je ferai tout ce que tu veux. Je t’aime et je ne veux pas te perdre. Je t’obéirai en tout, je te supplie de me pardonner. - Nous verrons. Le week-end fut horrible. Ludovic s’en voulait, par moments, d’être aussi dur avec elle, mais quand il pensait à ce porc de Yan en train de posséder sa femme, sa colère atteignait des niveaux incontrôlables. Il aimait Patricia plus que tout, mais il l’évita même aux repas et elle passa son temps à pleurer. Dimanche soir, il avait une ébauche de plan en tête. Cet enfoiré allait revenir ...