1. Le Théâtre de l'Enclume (2)


    Datte: 28/01/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: megalosex, Source: Xstory

    ... fini par faire naître ce qu’il faut bien appeler une frustration sexuelle. Dans un premier temps, les lectures de récits torrides, m’ont permis de tenir : vous savez, ces récits qu’on trouve à foison, sur XStory et qui vous donne une folle envie de vous titiller le clitoris. Bien sûr, il a vite fallu passer à autre chose...
    
    Elle marque une légère pause :
    
    — J’aurais bien pu prendre un amant, un homme viril, bien monté de surcroît... Quand vous me voyez, je vous fais envie, n’est-ce-pas ?
    
    (Un concert de sifflements admiratifs lui fait écho).
    
    — Merci ! Merci ! Cependant, il faut vous dire que c’est mon mari, qui, sachant qu’il serait souvent absent, avait tenu à m’offrir un chien pour me tenir compagnie. Il ignorait qu’il venait d’introduire le loup dans la bergerie. Un labrador, c’est déjà un beau chien et pour une femme comme moi, nantie de gros besoins sexuels, cela pouvait s’avérer utile. Cependant, la honte de devoir en arriver à de telles extrémités, freinait mes ardeurs. Je préférais donc attendre que l’initiative vienne de lui, de mon chien, d’Ouragan...
    
    Elle tire sur le fil du micro :
    
    — Un jour, alors que mon mari se trouvait au forum de Davos (un grand Monsieur, je vous dis !), je me prélassais au lit, retardant sans cesse le moment de me lever. Je portais une adorable nuisette en satin rose qui moulait admirablement mes formes et je n’avais pas de culotte... pardon : depetite culotte. Autant dire que j’avais la moule à l’air libre. Ouragan s’était-il ...
    ... introduit subrepticement dans la chambre sans que je le vis... ou le visse ? Toujours est-il que je sursautais en sentant son mufle chaud sur mon abricot gorgé de désirs. Je tentais de repousser sa tête, mais il insistait, le bougre. Et quand sa langue râpeuse se mit en mouvement, je me sentis emportée par une vague d’excitation...
    
    Un spectateur fait de grands gestes de dénégation :
    
    — Excuses-moi de te couper la parole, mais un chien n’a pas la langue râpeuse !
    
    — Hmm ! C’est pourtant bien ce que j’ai ressenti quand il a lapé ma moule. Bref, ce fut un grand moment : un cunnilingus canin ! Même si, un peu plus tard, le remords m’envahit. Mais cela ne dura pas longtemps.
    
    Un jeune homme barbu l’interpelle :
    
    — Dois-je croire qu’il satisfait tes besoins sexuels ? Peut-être te faudrait-il un chenil pour que tu sois comblée !
    
    Stéphanie sourit :
    
    — Un chenil... Ah... Bon... Ça rime à quoi ? Ça rime à rien, n’est-ce-pas ?
    
    Elle reprend le fil de son récit :
    
    — J’ai longtemps gardé en moi, cette sensation divine qu’était la langue chaude et mouillée d’Ouragan sur mon minou trempé d’excitation. Jusqu’au jour où, n’y tenant plus, je décidai de chauffer Ouragan en arborant devant lui des tenues provocantes. Je vous le recommande, mesdames, chauffer un chien, c’est excitant. Comme disent nos amis Américains : ahot dogit’svery exciting.
    
    Stéphanie sent le public suspendu à ses lèvres :
    
    — Par un après-midi de juin, où il faisait assez chaud, je décidais de passer ...
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