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L'Ange rebelle (2)
Datte: 26/01/2023, Catégories: Trash, Auteur: LaLouveBleutée, Source: Xstory
... haletai-je. Mais avant qu’il ne puisse s’exécuter, les escaliers grincèrent, annonçant l’arrivée imminente de mon père. Bordel, on n’y arriverait jamais ! Nathan s’écarta tandis que je me passai de l’eau sur le visage pour refroidir ma peau brûlante. Puis mine de rien, je continuai à laver les tomates restantes. Alors que je reprenais mes esprits, je pris conscience du danger dans lequel on s’était mis. Mon père aurait vraiment pu nous surprendre cette fois-ci. De tels débordements ne devaient plus se produire ici. — Ah j’ai faim ! Alors il y a quoi de bon ? — Des pâtes à la Bolognaise maison ! — Miam ! Ajoutant les spaghettis dans l’eau bouillante, je regardai Nathan du coin de l’œil qui plaisantait. Il n’avait rien à voir avec tout à l’heure, le collègue altruiste ayant repris la place. Une fois le plat terminé, je nous servis et allai m’installer. — Alors vous avez bientôt fini ? demandais-je. — Oui presque, par contre, on a un problème, il manque un pot de peinture, annonça mon père. — On ira en acheter cet après-midi alors, proposa Nathan. — Si on y va tous les deux, on va prendre du retard... — Dans ce cas, reste là finir le pot restant et je fais un détour au magasin. C’était l’occasion pour qu’on soit tous les deux ! Il fallait que je tente ma chance. — Je pourrais l’accompagner ? J’aimerais acheter un livre à la libraire d’à côté. — Oui si tu veux, répondit distraitement mon père. Yes ! Nous nous regardâmes ...
... brièvement avec Nathan, dans ma tête, c’était la danse de la joie, et je peinai à rester neutre. Nous avions seulement une heure, mais une heure de liberté ! Le repas terminé, je montai dans la voiture, toute contente. Une sensation grisante m’envahit, je savourais le goût de la liberté. Nathan démarra, attendant d’être suffisamment loin pour poser une main sur ma cuisse. — Enfin tranquille ! Je connais un endroit où on sera pas dérangé, me glissa-t-il. — Si je t’avais connu dans d’autres circonstances, ce aurait été plus simple. — Tu aurais voulu que ce soit plus simple ? Sa question me fit réfléchir, si je l’avais croisé dans un bar, peut-être qu’on aurait fini chez moi, cependant il n’y aurait pas eu ce petit jeu d’attente qui durait depuis trois jours. — Non, ce aurait été moins frustrant certes, sauf que c’est cette frustration qui me donne encore plus envie. Il sourit et s’aventura plus loin sur ma cuisse, frôlant la dentelle de ma culotte. Je répliquai, posant ma main sur la bosse de son pantalon, satisfaite de son soupir. Nous arrivâmes à côté de la rivière dans une clairière isolée. A peine sorti, je me jetai sur lui, l’embrassant avec ferveur. Il enleva ma robe et me claqua la fesse, me faisant gémir. — Cette fois, tu vas pouvoir te lâcher, dit-il, m’assénant une deuxième fessée. La douleur se répandit, me faisant trembler de plaisir. Très excitée, je descendis, baissant son caleçon pour finir ce que j’avais commencé. Prenant son sexe déjà dressé ...