1. Mylène, de femme modèle à salope assumée (3)


    Datte: 26/01/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: lammergeyer, Source: Xstory

    ... super. Cela t’occuperait en plus de l’association.
    
    — Oui d’autant qu’il y a déjà de nombreuses femmes pas farouches comme moi qui y travaillent, a-t-il ajouté.
    
    — Vous n’avez pas fait que discuter, je suppose, dans ce club ?
    
    — Non bien sûr. Comme j’y suis entrée à poil, plusieurs mains m’ont pelotée tout au long de la visite des lieux.
    
    — Il y avait du monde ?
    
    — Une dizaine de filles et une bonne trentaine de gars à vue d’œil.
    
    — Tu n’as pas compté le nombre de pénétrations que tu as subies, je suppose ?
    
    — Non, car ils m’ont tous prise plus d’une fois, je pense. Avec les yeux bandés, je n’ai pu me fier qu’aux sensations ressenties.
    
    — En deux jours, tu auras connu plus de bites que dans tous tes rêves réunis, si je comprends bien ?
    
    — C’est sûr que j’y ai même beaucoup pensé, les yeux dans le noir, comme si j’étais de nouveau en plein rêve, mais cette fois avec des orgasmes multiples qui s’empilaient.
    
    — Tu étais allongée sur un matelas dans une pièce ?
    
    — Non, ils m’ont attachée sur une table d’accouchement spéciale où mon bassin a été relevé pour donner accès tant à ma chatte qu’à mon cul, quant à ma tête, elle pendait dans le vide avec un écarteur dans la bouche pour faciliter son accès. Enfin, mes bras étaient écartelés avec mes poignets fixés pour permettre aux bites de venir se faire masturber. Une fois installée, ils m’ont couvert les yeux d’un bandeau et j’ai servi de vide-couilles pendant plus d’une heure, je pense. De temps à autre, j’ai ...
    ... senti une langue féminine venir s’occuper de mon clito.
    
    — Je comprends ton épuisement ce matin. Mais comment as-tu réussi à garder une libido suffisante pour continuer de jouir malgré les assauts continuels ?
    
    — Les filles m’ont gavé d’aphrodisiaque l’après-midi et Jean-Jacques m’a concocté un petit encas le soir ayant le même effet sur moi à savoir, l’envie permanente de bites en moi !
    
    — Tu te sens comment maintenant ?
    
    — Un peu plus reposée, mais avec les chairs intimes passablement irritées. Jean-Jacques m’a déjà passé une crème apaisante à notre retour de boîte. Il m’en a laissé un tube. Tu veux bien m’en remettre encore ?
    
    - 0 -
    
    Me voilà en train de soulager Mylène allongée sur le canapé, jambes largement écartées lorsque notre fille aînée fait irruption dans la pièce. Nous avions complètement oublié sa venue pour une semaine à l’occasion d’un séminaire médical dans notre ville. Heureusement qu’elle n’est pas accompagnée de son mari et ses deux fils ! Une fois la surprise passée, étant infirmière, elle me prend le tube des mains pour finir de soigner sa mère en l’interrogeant sur la cause d’une telle irritation de sa vulve, mais surtout de son anus et de ses tétons :
    
    — Ne me dis pas que c’est papa qui t’a mise dans cet état, car j’ai l’impression que c’est plutôt l’auberge du cul tourné entre vous depuis un moment, non ?
    
    — Tu ne me croiras pas, mais depuis que je prends un médicament de sevrage tabagique, ma libido s’est réveillée peu à peu.
    
    — Mais ...
«12...789...»