1. COLLECTION ZONE ROUGE. Prudence, l’iroquoise. Saison II (5/6)


    Datte: 26/01/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... portable et malgré mes presque 17 ans, mes parents m’ont mis le contrôle parental et j’ignorais qu’un homme peut prendre sa femme par l’arrière.
    
    Ma chatte est remplie plus que de raison, car dans cette position la verge de Rocco a tendance à vouloir sortir et tend ma peau et mon clitoris qui s’enflamme.
    
    Sa main vient empaumer mon sein, sa pointe s’enflamme, elle aussi.
    
    Si Brutus pète, moi j’emplis la tente de mes cris de plaisir par les grands coups de reins que Rocco nous délivre, jusqu’à un orgasme simultané.
    
    Merci à Henriette de m’avoir donné des plaquettes de pilules.
    
    Si Rocco, hier s’était épanché dans ma bouche, il me déverse sa semence bien au fond de moi alors que nous avons un orgasme simultané.
    
    C’est Brutus qui me réveille quand mon mâle dominant ouvre la tente et qu’il s’échappe.
    
    Eau chauffée, café en poudre, que je bois, car il me réchauffe bien que dans mon ancienne vie, seul le cacao ayant goût à mes yeux.
    
    • Tu veux faire ta toilette, sur les routes l’hygiène est primordiale.
    
    Tient prend ce gant propre et lave toi avec l’eau de ta gourde.
    
    • J’ai tout bu hier, en marchant j’avais soif.
    
    • Prends la mienne, il en reste, nous sommes proches d’un village, 12 kilomètres, impérativement il nous faudra faire le plein.
    
    L’eau tu la trouves aux fontaines, si elle est potable ou dans des cafés, en règle générale tant qu’on reste poli, ils sont sympas.
    
    Dans les soirées s’ils ont des terrasses, certains acceptent que je joue un peu de ...
    ... guitare.
    
    La soirée dernière, j’aurais bien gratté pour que tu chantes, j’adore ta voix, c’est pour elle au début que je suis venu te retrouver devant ton lycée, sans penser que tu aurais pu être ma compagne.
    
    Je mets de l’eau froide sur le gant, je me frotte les aisselles et la chatte, pour le reste, ce sera plus tard.
    
    Plus tard, c’est deux jours après.
    
    Nous marchons, marchons et marchons encore.
    
    Au départ, mon sac, mes épaules et surtout mes jambes me faisaient souffrir, mais je m’habitue et surtout je pense constamment à ma gourde.
    
    La route, la route.
    
    Il y a deux jours donc, nous avons joué et chanté à la terrasse d’un café les couples sortant par ces premiers jours de printemps.
    
    Je passe le foulard entre les tables, je ressens le dédain de certains pour ce couple de paumés faisant la manche.
    
    12 €, j’ai envie de les insulter, mais Rocco semble content de notre recette, nous rejoignons notre tente deux places achetées hier au décathlon de Provins.
    
    Troyes, quatre-vingt-dix-neuf kilomètres, quatre-vingt-dix, puis trente d’un coup car un patron d’entreprise de maçonnerie nous fait monter sur un tas de sable sur la benne de son camion de chantier.
    
    Je sens bien sa main sur mes fesses lorsqu’il me pousse, si c’est son petit plaisir pour m’éviter des heures de marche, qu’il le fasse.
    
    Notre tente donc plus spacieuse sans pour autant prendre plus de place mais toujours sur le sol sur lequel je me suis habituée à m’endormir.
    
    La place, c’est sur les ...