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Une ballade en voiture, Une serrure bloquée, Une chatte humide, Un mot doux à l'oreille (1)
Datte: 25/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Sibylle, Source: Xstory
Le soir je me vois contrainte de rentrer à pied pour rejoindre mon logement et c’est à chaque fois un peu dangereux de marcher seule la nuit au bord de la route. J’ai peur que l’on s’arrête et que l’on m’embête. Heureusement dans la boîte il y a un très aimable jeune homme, Johnny, qui me propose quand il est là de me déposer. A chaque fois j’ai un peu l’impression d’abuser de sa gentillesse et m’empresse d’accepter quand il propose de me raccompagner. Je suis très touchée par cette délicate attention et par ailleurs je ne reste pas insensible à son charme. Il est assez doux et attentionné. Ce soir-là, je finis encore assez tard et je vois qu’il prend son temps pour m’attendre. En me baissant pour ramasser un papier que j’ai fait tomber je surprends son regard en direction de ma culotte. On doit peut être apercevoir celle-ci sous ma robe quand je me penche. Je suis un peu surprise mais en même temps ça m’amuse. Je découvre que je ne le laisse pas insensible à mon charme. C’est toujours gratifiant de savoir qu’on plaît à un quelqu’un. J’en profite pour le chauffer un peu, pour voir si ce n’était pas simplement un hasard. Quelques mètres plus loin, je ramasse un papier qui s’est échappé de ma main en remontant légèrement ma robe pour que l’on puisse apercevoir un peu plus mon entrejambe et cette fois-ci de face. Je m’accroupis et j’écarte délicatement mes jambes pour donner le champ libre à ma petite culotte blanche qui n’est autre qu’un string assez léger. Je ramasse ...
... la feuille en peinant et je relève brusquement la tête vers lui, en face de moi à 3 mètres et étonnamment je surprends son regard qui reste collé à ma culotte. D’un coup il me regarde, gêné, je lui souris comme pour lui dire que ce n’est pas si grave. Étonné et perplexe il a un sourire embarrassé puis il me sourit à son tour. J’écarte légèrement plus les jambes avant de me redresser en lui souriant et en retournant à mon bureau. Je le sens tout perturbé dorénavant, il se remet dans son travail et à l’air perdu. Parfois il me regarde et semble tout émoustillé. Il glisse une main dans son pantalon comme pour remettre en place sa queue qui a dû grossir d’un coup et dans un placement inconfortable. Je termine mon travail et me prépare à partir. Il m’observe discrètement et en fait de même. D’un coup je me lève pour quitter le bureau et lui également. Il m’adresse quelques mots : — Tu t’en vas ? Moi aussi ! Si tu veux, je peux te prendre ? Je lui réponds avec un grand sourire, un peu intéressée : — Tu veux me prendre ou me ramener en voiture ? Tout confus, il répond à son tour : — Euh oui je peux te ramener en voiture, te prendre avec moi quoi. — Avec plaisir j’ai trop chaud pour marcher j’ai mal aux cuisses, à force d’être à quatre pattes toute la journée pour ramasser ce que je fais tomber, dis-je en accompagnant la phrase d’un regard très provocateur. Il sourit et me fait signe de la main pour m’emmener avec lui. On arrive au parking et il m’ouvre ...