1. Vacances avec ma sœur (18)


    Datte: 23/01/2023, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: pasdenom

    Alors voilà, comme certains m’ont demandé une suite, je vais parler de la façon dont nous avons vécu notre confinement, ma sœur, moi et nos trois enfants. Mais cela sera vraiment le dernier chapitre. Après, je n’en ferai plus.
    
    Tout d’abord, il faut parler de ce qui s’est passé après sa sortie de l’hôpital en août 2019, lorsqu’elle a été victime des coups portés par son ex. C’est la seule fois qu’elle a subit des violences conjugales, mais c’est toujours une fois de trop, qu’il s’agisse d’elle ou de n’importe quelle autre femme. Aucune ne devrait subir les coups.
    
    Comme je l’ai dit dans mon précédent chapitre, nous avons fait des tests de paternité pour s’assurer que son ex ne puisse pas revoir les enfants de ma sœur et qu’il ne demande aucun droit de visite. Ces tests n’étant pas autorisés en France sans l’accord d’un juge, nous avons fait comme la plupart des français qui veulent faire ce genre de test, nous sommes passés par internet et avons commandé ce qu’il faut à des laboratoires américains. La réception de tout le nécessaire a été assez rapide. Les résultats nous sont parvenus par mail, en anglais bien sûr. Il s’avère que, pour le résultat ayant la probabilité la plus faible, j’atteins toutefois plus de 99,9978% d’éventualité d’être le père. Les deux autres résultats sont donc encore plus élevés, allant jusqu’à 99,99983%. Autant dire qu’en n’ayant que deux partenaires différents, il n’y avait aucune chance pour que son ex soit le père d’un seul enfant de ma ...
    ... sœur.
    
    Quelques jours après avoir reçu ce mail, ma sœur a décidé, avec mon accord, de dire la vérité aux enfants. Même si je craignais leur réaction, j’étais prêt à faire cette révélation. Comme je m’en doutais, ils n’ont pas vraiment compris pourquoi ils devaient continuer de m’appeler tonton en présence d’autres personnes autre que leurs grands-parents, surtout pour le plus grand. Il nous a fallu chercher les bons mots pour lui faire comprendre le tabou de notre relation. Et comme nous nous en doutions aussi, il y a eu des ratés, des moments où ils m’ont appelé papa devant d’autres personnes. La maîtresse l’a bien pris avec les plus jeunes en supposant que je représentais l’image paternelle à leurs yeux, mais quand le plus grand à fait aussi cette gaffe, j’ai bien vu le regard de la maîtresse d’école qui a changé. Heureusement pour nous, elle n’a fait aucune réflexion sur ce qu’elle venait probablement de deviner.
    
    Pour le bien de tous, nous avons également dû déménager. Pas à l’autre bout du pays pour ne plus vivre cachés, mais juste à quelques kilomètres pour passer d’un appartement trop petit pour vivre convenablement à cinq, à une maison suffisamment grande pour accueillir deux autres enfants. Avec du terrain autour, tout le monde était content. Et vu que nous n’avions pas déménagé trop loin, les enfants pouvaient continuer d’aller à leur école où ils étaient inscrits.
    
    Venons-en maintenant à la période de confinement. Contrairement à la majorité des gens, nous avons vu ...
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