1. L'art de la soumission (3)


    Datte: 21/01/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: adequat14, Source: Xstory

    ... positionner, à genoux, le buste sur un volumineux coussin, après m’avoir mis un bandeau sur les yeux, j’ai brusquement senti un museau froid venir me renifler le fessier ; Pierre m’écartelant les cuisses, une langue est venue lécher l’intérieur de ma chatte, s’accompagnant d’une décharge électrique tant la sensation était époustouflante. C’est alors que j’ai réalisé que c’était un chien qui me procurait du plaisir et brusquement j’ai voulu me redresser. Maintenue par pierre, je ne pouvais que râler, refuser une telle pratique ; durement, le maître m’a rappelé ma promesse : ne rien refuser.
    
    La langue, râpeuse, longue, s’enfonçant largement dans ma chatte, m’a longuement fouillée, lapant les preuves de ma jouissance avec son maître.
    
    Vaincue par le maintien de Pierre, ma résistance a faibli, avant de profiter pleinement du plaisir que me procurait ce cunni imprévu. Mes gémissements leur ont vite prouvé mon acceptation ; me recouvrant d’un épais tapis, ils ont aidé le chien à me posséder ; les pattes sur le dos, donnant d’impérieux coups de bassin, il avait du mal à trouver l’entrée de ma grotte et c’est Noa qui l’a guidé ; soudain, et sans doute enfin, car j’en avais accepté le fait, son dard s’est enfoncé en moi : si ce n’était pas le diamètre de Pierre, son membre a vite empli ma vulve ; donnant de furieux coups de reins, il avait pris possession de moi quand une grosseur m’a écartelée ; son Kock venait de prendre tout son volume et me dévastait la grotte ; ses coups à ...
    ... la fois furieux et puissants m’ont vite transportée vers un plaisir inconnu jusqu’alors et quand sa jute s’est déversée en un long jet, frappant le fond de ma matrice, je n’ai pu retenir un terrible et puissant cri, tellement ma jouissance explosait.
    
    Enfin soulagé, le chien a voulu se retirer, mais le volume de son Kock l’en a empêché ; j’ai dû rester un petit moment, soudée à cet animal qui venait de me faire jouir. Enfin, tout est redevenu normal ; en se retirant, sa semence s’est échappée de mon ventre dévasté, inondant mes cuisses.
    
    Partagée entre la honte d’une saillie immorale et le plaisir que je venais de ressentir, j’ai suivi Noa, me soutenant tellement j’avais les jambes flagellâtes, vers la salle de bain où, doucement elle m’a débarrassée de ce que je pensais dans l’immédiat des souillures. Avant de m’emmener dans la chambre de ses maîtres, où sur un immense lit m’attendaient non seulement mes hôtes, mais aussi Pierre. J’en ai vite déduit que la nuit ne faisait que commencer. En effet, sûr de ma soumission à leurs envies, au cours de la nuit, ils m’ont plusieurs fois possédée, autant en double vaginal, qu’en double complet, fistée et enculée par les deux femmes, soumise à des cunnis alors qu’elles avaient pris leurs pieds ensemble. Jean dans sa chambre avait dû entendre, non seulement mon plaisir, mais aussi mes demandes, car plusieurs fois, je les avais encouragés à me défoncer, souhaitant que mes cris lui ravagent l’esprit.
    
    Ce qui je l’ai appris plus tard ...