-
Terma 98 : Le mari de ma grande sœur chez nous en vacances (2)
Datte: 21/01/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds
... muscles internes. Après quatre ou cinq essais positifs, je ressentais son zeb normalement et totalement en moi, et je lui ai dis qu’il pouvait continuer. Il fit quelques vas et viens légers puis profonds jusqu’aux couilles et son zeb glissait normalement et je n’avais même pas mal, juste une sorte de gêne de ce corps étranger en moi, souples et dur à la fois, chaud et doux à la fois, mais qui commençait à me griser de sensations agréables. L’impression que mon cul était humide se confirmait de plus en plus par les glissements agréables du gros zeb, complètement adapté à mon cul. Alors que ma respiration s’accélérait et mon souffle haletait de plaisir, Mr Kadda comprit qu’il fallait passer à la vitesse supérieure. Il démarra une longue série de vas et viens de son zeb, des coups de reins avec des « hans » dont je comprenais maintenant la signification et mes gémissements bruyants, automatiques. Le gros zeb et ma Terma étaient en phase et les coups de reins de l’homme secouent tout mon corps sur le matelas. Je m’entendais hurler et je ne pouvais pas m’arrêter. Mon cul chauffait, brulait sur les frottements du zeb dans ma chair interne et j’en voulais encore et encore. L’homme hurlait aussi et on était pris dans un tourbillon de plaisirs et de jouissances par nos deux sexes. Au milieu de cette frénésie de désirs, j’ai eu la preuve, que je soupçonnais seulement, de ce que peuvent donner en plaisirs et en folles jouissances, un gros zeb puissant, viril et un cul ouvert, profond et ...
... chaud. Ma Terma était donc un trésor, un puits de jouissances qui n’avait besoin que d’un zeb d’homme assez dur. Et j’attendais le zénith du plaisir, son éjaculation. Je continuais à hurler et haleter et lui à souffler fort et à crier ses « hans » rythmé par ses coups de reins. Il plongeait son zeb jusqu’au fond de mon cul, jusqu’à presque faire pénétrer ses couilles, puis le retirant presque à la sortie, ce qui me donnait aussi un rythme de plaisirs alternatifs de pénétration et de frustrations follement agréables. Quant il retire son zeb presque à l’entrée de mon cul, c’est un type de plaisir, et quant il l’enfonçait en puissance dans mon cul, c’est un autre type de jouissances fortes, enfin quant il arrive au fond de mes entrailles et s’arrête un peu, la sensation de remplissage et de possession complète était aussi un troisième type de jouissances. Ensuite, il commença à accélérer et son zeb me brulait le cul et les trois types de sensation s’ajoutaient, se confondaient et l’ensemble devint une folle jouissance qui m’étourdissait. Je perdais la notion de lieu, de temps et seul ce qui se passait dans mon cul imprégnait mon corps et ma tête. Un moment donné, je n’étais plus maitre de quoi que ce soit et c’est l’homme et son gros et long zeb qui me dominaient, qui me faisaient vivre, respirer et haleter fortement, mon cœur battait à fond et je n’étais plus moi-même. Il me sodomisa pendant un long moment que je ne pouvais concevoir et quant son plaisir arriva, il projeta ses ...