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Terma 91: Une chaude nuit de dépucelage en cellule (1)
Datte: 19/01/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds
... qu’il se lubrifiait la bite pour me pénétrer. Aussitôt lubrifiée, sa bite se pointa sur mon anus ou les deux doigts avaient bien fait une petite ouverture. Sa bite glissa à coté de ses doigts, puis ces derniers sortirent de mon cul et le gars poussa sa bite pour remplacer ses doigts. Et malgré une douleur que j’ai été obligé de supporter en gémissant, la tête de sa bite me pénétra. J’ai reçu une claque sur la fesse me chuchotant de la fermer. Ensuite, avec ses mains, il m’écarta les fesses au maximum et poussa sa bite qui progressa petit à petit dans mon cul. J’entendais les autres gars qui soufflaient fort et se branlaient. Rapidement sa bite entra complètement et les poils de son pubis et de ses couilles me chatouillèrent les fesses et les cuisses. Il me secoua et me chuchota de m’allonger complètement, de bien écarter mes cuisses et de soulever mon bassin. J’avais très bien compris et j’ai fais tout ce qu’il demandait pour bien offrir ma Terma et mon cul à son zeb. Et chose bizarre je n’avais aucune envie de protester ou de crier mais bien au contraire j’avais accepté avec un certain sentiment de plaisir mêlé d’une honte que j’ai vite rejeté aidé en cela par la semi obscurité de la cellule, le silence et la complicité des deux autres hommes. Ce fut donc facile de me laisser faire et j’étais à tout accepter dans cette sodomie de dépucelage. Et c’est ainsi que lorsque l’homme commença les vas et viens de son zeb dans mon cul, le goutais ce plaisir honteux dans tout mon ...
... corps et même j’y répondais par un positionnement efficace de ma Terma. Le gars a compris mon désir et m’a chuchoté si ça me plaisait d’être niqué comme ça. Je ne répondis pas tout de suite mais il avait raison. Et après quelques vigoureux et profonds vas et viens de son zeb que j’ai encore appréciés, il répéta sa question. Cette fois, j’ai répondu par un oui murmuré faiblement à cause de ma respiration qui s’accélérait suite à un début de jouissances que ma Terma et le zeb qui la niquait m’envoyaient. Rapidement j’ai oublié qu’on me violait dans cette cellule et me concentrait uniquement sur l’engin qui me limait le cul, sur sa grosseur et sa longueur, un gros zeb d’homme viril au fond de ma Terma qui perdait ainsi sa virginité. Le plaisir et les jouissances agréables rendaient la chose presque normale et je haletais autant que mon violeur qui pesait sur mon dos et sur mes reins. Après un long moment agréable et une vingtaine ou plus de vas et viens du zeb, je sentais une moiteur et une tiédeur à l’intérieur de mon cul et c’était nouveau mais très jouissif et excitant. J’avais l’impression que ma Terma coulait à l’intérieur et s’adoucissait aux frottements agréables du zeb. Et je désirais maintenant que cette sensation ne s’arrête jamais. J’avais, bien sur entendu, parlé et même lu sur les sodomies et que beaucoup de femmes, d’hommes, jeunes et âgés pratiquaient même si, publiquement, c’était interdit et pêché. Je savais que cela donnait beaucoup de plaisirs aux pratiquants, ...