1. Éducation Sociable


    Datte: 12/01/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica

    ... rayons, feuilletant des magazines, surtout ceux de l'étagère du bas, qui m'obligeait à me pencher, et à montrer mon cul mal dissimulé par ma courte jupe. J'avais capté l'attention de plusieurs hommes dans le magasin, mais aucun ne se décidait à m'aborder.
    
    Je suis passée dans le rayon des godes vibrants. Certains étaient en exposition, j'en ai profité pour essayer. Je mettais en marche la vibration, et je me caressais le visage avec, pour voir la réaction des mâles présents. Chaque fois que je croyais avoir capturé un regard, il se détournait pour fuir toute conversation.
    
    J'étais sur le point de partir en chasse ailleurs, lorsqu'un groupe de quatre jeunes noirs est entré. Ils m'ont remarquée très vite. Mais eux, ils n'étaient pas timides. Ils se sont approchés :
    
    «Bonjour, Mme Novelle. Vous n'allez pas acheter une de ces fausses bites?»
    
    J'étais étonnée que ce gars me connaisse, mais aussi excitée : «Vous me connaissez? D'où?»
    
    «Max... Maxime Larron. J'étais dans votre cours d'histoire il y a trois ou quatre ans. Impossible de vous oublier, avec vos tenues sexy qui faisaient bander tous les mecs du lycée! Alors, vous voulez une fausse bite?»
    
    «Peut-être! Pourquoi pas?»
    
    «Une grosse?» demanda un autre mec.
    
    «La plupart des femmes aiment les grosses bites. Celle-ci m'intéresse» je désignais un gros gode noir.
    
    Un autre coquin est intervenu : «Merde! Quel châssis!» Il soupesait et pressait mon sein.
    
    Sans lâcher ma poitrine, ses doigts s'emparèrent de mon ...
    ... mamelon durci, le broyant et triturant le bouton sensible. Une main passait sous ma courte jupe pour cajoler mes fesses. Je ne savais même pas à qui j'avais à faire. En même temps, ma respiration haletante, et ma bouche grande ouverte ne pouvaient pas les convaincre d'arrêter leur invasion.
    
    «Oh, doucement ... tout le monde nous regarde. Et vous, qui êtes-vous? Ah ... Ouche ... Waouh!»
    
    Le coquin qui jouait avec ma poitrine a répondu : «Moi? Habib! Bien sûr que tout le monde te regarde. T'es une vraie bombe! Avec une poulette comme ça, je pourrais m'amuser pendant des heures! De la dynamite! Bon sang, j'ai la queue toute raide, rien que de te regarder. Sors tes gros nichons!» Il a déballé mes loches et m'a tripoté partout.
    
    «Ah! Mais elle a un string! Je l'avais pas vu! Mignon! Transparent ... Oh putain... elle est trempée, la salope!»
    
    «Enlève-lui! Tu la doigtes?»
    
    «Ouais! Trois doigts dans la chatte, et elle n'a même pas frémi!»
    
    Les quatre salopards m'entouraient et mettaient leurs mains partout.
    
    «Oh, arrêtez, s'il vous plaît! Ah, je vais jouir!» je gémissais, impuissante et docile.
    
    «Occupe-toi de son clito, Malik!»
    
    Je ne pouvais plus réprimer mes gémissements excités. Les doigts de Malik malmenaient mon clitoris sensible. Les doigts de Harry baisaient ma chatte. Les mains de Habib pétrissaient mes seins. Je sentais que la situation commençait à m'échapper.
    
    «Préfère-tu une fausse bite en plastique, ou quatre vraies en chair?» Demanda Habib.
    
    «Oh, ...
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