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Éducation Sociable
Datte: 12/01/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... d'attraper mes chevilles sans plier mes jambes. Il m'a prise en levrette, debout dans l'ascenseur. Il a arrêté l'ascenseur entre deux étages, et il m'a baisée. Son sperme, mélangé à celui d'Ibrahim, coulait de mon vagin ruisselant. Ces deux jours passés loin de mon mari impuissant, à me faire baiser par des étalons bien équipés, m'avaient appris une chose. Je préférais quand le partenaire prenait le contrôle. Il pouvait être brutal, autoritaire, pervers, cela m'excitait et j'étais heureuse d'obéir. Je savais maintenant que je devais rechercher ce type de partenaire. Frustration : Malheureusement, la récréation était terminée, j'étais de retour à mon monde habituel, fait de masturbation agrémentée par mes fantasmes sexuels sur mes élèves. Dès le deuxième jour, je m'imaginais kidnappée par mes élèves qui me violaient à tour de rôle. Le soir, j'avais la chatte en feu à cause d'une masturbation acharnée et destructrice. C'était l'anniversaire de Jason, 18 ans. J'ai surpris une conversation entre plusieurs filles de sa classe. Elles ont compris que je les avais entendues, m'ont fait promettre le secret, elles lui avaient préparé une surprise. J'ai promis. Jason faisait partie de ces étudiants qui nourrissaient mes fantasmes. 18 ans! Il n'était plus mineur! Je pourrais baiser avec lui, ce serait légal. Je voulais qu'il me prenne, me ligote, me viole. Je serais sa chienne lubrique ... Jason s'asseyait au premier rang. Jambes écartées. Je pouvais voir le renflement de ...
... son entrejambe. Vaguement ... je devinais ... une forme ... imprécise ... le contour de sa bite ... si volumineuse? J'ai croisé son regard, il souriait, s'étant parfaitement rendu compte que je matais le contour de sa bite. Il savait que je le matais! Je craignais qu'il me rapine au surveillant général. Je serais virée. Enfin, la raison a pris le dessus. Les adolescents ne courent pas vers la direction en se plaignant qu'une femme mate le renflement de leur entrejambe. Il a vu que je le matais, et ce sournois me provoquait. Il était assis, les jambes écartées, et sa main caressait sa protubérance. Et ça grossissait ... merde, j'étais trempée. Il savait que je le voulais ... Je bafouillais, m'embrouillais dans mon cours, brûlante de désir, et il gardait son petit sourire narquois en se caressant la bite. Salaud! Je n'avais pas été baisée depuis plusieurs mois, depuis la formation, à l'hôtel. J'avais désespérément besoin d'une bite. Jason, du haut de ses 18 ans, ferait très bien l'affaire. Si sa bite n'était pas un leurre, une chaussette roulée en boule, un attrape-nigaud que les garçons dissimulent dans leur slip pour appâter les filles naïves. J'essayais de regarder ailleurs, mais il levait sa main, posait une question, pour que je le regarde ... dessus ... encore. À la fin du cours, j'étais épuisée ... mes seins étaient douloureux, ma chatte ruisselante, et j'étais pantelante. Si Jason avait eu un peu d'expérience avec les femmes en chaleur, il aurait pu me pencher ...