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Perdue dans les Ténébres (1)
Datte: 08/01/2023, Catégories: Trash, Auteur: Petitefee, Source: Xstory
Perdue, oui je le suis perdue, Ténèbres tout est Ténèbres… Sans fin et Immortel. Le feu m’offre une ombre du monde d’avant, je ne sais plus qui je suis. J’en ai oublié mon nom. Je respire, doucement, lentement. Les yeux clos, la lumière du foyer fait danser de petites flammes sur mes paupières. Un vent frais passe dans mes cheveux, je retrouve la vue. Mais mon regard est toujours dans le vague, observant des scènes en face de moi. Elles bougent si vite et si lentement à la fois, j’ai perdu toute notion du temps… Je suis perdue. Dans cette pièce aux portes de la ruine, la fenêtre m’offrant quelques rares rayons de soleil qui me brûlent la peau. Du plafond, goutte de façon régulière l’eau qui s’infiltre dans mon maigre logement. Les « Ploc » des gouttes d’eau, contre la baignoire derrière moi, tombent de manière lente et monotone. Cette musique est devenue naturelle pour moi. Le vent glisse un son inconnu ça y est, c’est enfin là. Ma main glisse sur mon abricot, il n’a d’autre protection que ma courte tunique de coton. Deux de mes doigts enferment ce fruit et plusieurs mouvements de poignet m’offrent un dernier plaisir charnel. Une larme coule sur ma joue, elle descend et glisse entre mes lèvres. Son goût salé assèche de plus en plus ma bouche. Quelques temps passés, des secondes, des minutes ou des heures. Le fait d’y penser me fait mal au crâne. Alors j’arrête, me focalisant uniquement sur mon plaisir. Mes mains se posent sur mes cuisses, je suis toujours ...
... debout, bien droite. Une goutte, puis deux et ainsi de suite. J’urine, elles coulent s’écrasant sur le sol en bois. Quel doux son à mon oreille. C’est un flot discontinu, je caresse le fruit en même temps, doucement. Ma main me caresse encore et encore, électrisant à chaque instant ma peau. Mes pensées me prennent, certaines sont douces d’autres plus obscènes où je suis enveloppée d’une perversité sans nom. Des hommes et des femmes, j’ai juste le temps de voir leurs visages avant qu’une forte chaleur ne manque de me faire chanceler à chaque instant. Le flot se tarit enfin, mes chaussettes sont trempées. Mes pieds sont souillés à mon plus grand plaisir. Ma main remonte doucement contre ma tenue de toile. J’ouvre les yeux, des doigts coulent encore de minces filets d’urine qui sont loin d’être désagréables à mon goût. L’odeur chatouille mes narines, c’est délicieux. J’entends tout, le grésillement de la flamme de la bougie ou goutte du plafond un avant-coureur de la pluie à venir. J’écarte les doigts doucement et les approches de mon visage. C’est délicieux, des gouttes d’urine tombent sur mes lèvres et mes joues. Avant que cela soit tout mon visage qui fut caressé ainsi. Mes deux mains glissent sur ma chemise de toile et la déchirent en deux. Mes doigts parcourent mon corps, certains descendent me caresser sans fin. D’un geste doux que je veux le plus sensuel, l’une de mes mains me caresse le fruit défendu. Deux de mes doigts glissent entre mon bouton de rose et le serrent ...