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Morgan (1)
Datte: 07/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Morgan-D, Source: Xstory
Ma vie est triste. Licenciée économique depuis plus de deux ans, je n’ai pas réussi à retrouver du travail. Heureusement, mon mari a un bon salaire. Mais nous avons dû vendre notre maison et déménager au dernier étage d’un immeuble où le loyer n’est pas trop exorbitant. Passer de 220 m2 à 70 en un claquement de doigts a été une véritable épreuve. Maxence est cadre dans une société spécialisée dans le développement informatique. Il adore son métier, mais il est chronophage. Il a toujours des deadlines impossibles à tenir. Résultat, il part aux aurores et rentre au mieux vers 22h. Notre vie sexuelle est donc quasiment inexistante. Nous faisons l’amour qu’une fois par mois tout au plus. L’année dernière, il s’est même passé trois mois entre deux rapports. Il est pourtant un excellent amant qui me fait jouir presque à chaque fois. À 35 ans, je suis donc frustrée. Je ne m’imaginais pas ma vie ainsi. Je suis la plupart du temps seule, nos amis nous ayant tourné le dos quand notre standing social a dégringolé. Au début, je passais mon temps à envoyer CV et lettres de motivations. Mais entre les non-réponses, les entretiens qui ne donnaient rien et les courriers types qui m’annonçaient que, malgré mon profil très intéressant, il n’y avait pas de poste à pourvoir pour l’instant, j’ai vite commencé à perdre espoir. Bientôt, Pôle emploi ne me versera plus d’indemnités, mais je ne veux pas m’angoisser pour cela pour l’instant. Mon emploi du temps est réglé comme du papier à ...
... musique : le matin, je fais le ménage, je vais faire les courses pour les repas du jour, je me mets aux fourneaux, je déjeune, je fais la vaisselle, tout cela en pensant à Tommy, Benoît, Morgan, ses amis et à la jouissance qu’ils vont me procurer. Enfin, vers 13h30, je fais appel à eux pendant de nombreuses heures. *** C’est l’année dernière que tout a commencé. Cela faisait trop longtemps que je n’avais pas senti la présence d’un sexe dans le mien. Me masturber ne me suffisait plus. Après de nombreuses hésitations, de faux-départs, d’abandons à quelques mètres de l’objectif, j’ai fini par entrer dans un sex-shop de Pigalle. Je n’avais pas voulu aller dans un supermarché du sexe, où je me serai sentie trop vulnérable, mais plutôt dans un petit magasin dans une rue parallèle un peu glauque. Passée le rideau, je ne m’attendais pas à cela : il y avait des rayons entiers de DVDs, de livres, de magasines. Tous étaient classés suivant des thèmes plus improbables les uns que les autres – hétéros, lesbiennes, gays, SM, orgi, solo, anal, milf, teen, interracial, etc. Je suis restée interdite devant ce spectacle. Les deux clients présents étaient tournés vers moi et me regardaient avec de grands yeux. Pourtant, je ne m’étais pas du tout habillée sexy pour cette expédition : jean, baskets, pull et un long imperméable qui cachait mes formes. Prenant mon courage à deux mains, j’ai déambulé dans les rayons, jetant un coup d’œil à droite à gauche, n’osant m’attarder sur rien de ...