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Un week-end avec Guillaume et Coralie (3)
Datte: 03/01/2023, Catégories: Trash, Auteur: King Papa, Source: Xstory
... et à crier que c’est bon, je l’embroche sans ménagement, il est suspendu en l’air, je tire librement sur ses hanches pour le faire coulisser sur ma bite, la sensation est extraordinairement excitante et très vite j’éjacule à mon tour dans le cul du garçon. Coralie nous a regardés sans rien faire, sans rien dire, elle est crevée. Je laisse Guillaume, et j’emmène Coralie dans la chambre, je la mets au lit, au milieu. Je retourne auprès de Guillaume, toujours suspendu, les yeux bandés. — Alors ma petite pute, t’as aimé ? — Oah, c’est dingue ... C’était super, super ... — Eh oui, mais c’est pas fini pour toi ... J’ai vraiment envie de lui faire pire, de le torturer encore et de le faire jouir encore une fois, à la limite de la douleur. Je me sens sadique ! Dans l’armoire, j’avais préparé des ustensiles que je n’ai pas eu besoin de sortir, c’est le moment. Il y a un martinet (le modèle traditionnel, manche en bois, lanières de cuir), un œuf vibrant assez volumineux, et des petites pinces qu’on utilise pour les torchons (ça se trouve dans tous les supermarchés). Je commence par caresser le corps de Guillaume et à lui faire des bisous, puis je lui mordille les tétons en lui malaxant les couilles, les fesses, le sexe qui a repris de la consistance. Il geint sous mes assauts, et je place une pince sur un téton. Il crie sous la surprise de la morsure et je suspends un poids au téton, ce qui accentue l’emprise de la pince (un plomb de pêche tout simplement). Je pratique ...
... de même à l’autre téton, sans cesser de malaxer ses couilles et son sexe de manière de plus en plus puissante. Il est maintenant complètement bandé, je m’agenouille et le prends en bouche pendant que mes doigts retournent dans son anus qui a déjà bien morflé. Quand il est bien dilaté, j’enfonce l’œuf vibrant que je mets en marche à pleine vibration. Guillaume réagit immédiatement en contractant les fesses, ce qui fait remonter l’œuf un peu plus haut, et je suppose qu’il doit transmettre sa vibration au niveau de la prostate. Guillaume râle sans cesse. Je m’écarte de lui et me redresse, je prends le martinet et je le fais courir sur le ventre de Guillaume qui ne voit toujours rien. Je fais le tour de son corps suspendu et agité en laissant les lanières du martinet en contact sur sa peau. Une fois derrière, je commence à faire claquer le martinet sur son dos et ses fesses, pas trop fort d’abord. Je ne suis plus muet, au contraire, j’invective Guillaume, je le traite grossièrement de petite pute, de salope, de pervers ... enfin des mots crus qui s’accompagnent à chaque fois d’une punition au martinet. Le garçon dit "Oui", "Non", geint, crie, je frappe de plus en plus sèchement, devant, derrière, sur ses fesses ou son sexe, je fais varier le rythme de l’œuf dans son cul, je suis excité comme rarement je l’ai été. Je zèbre la peau de Guillaume, je vois des larmes couler sur ses joues, mais je n’ai aucun doute sur le plaisir qu’il éprouve. Alors à un moment, je me mets à ...