1. L'escalier de la luxure...ou comment j'ai découvert que ma femme était une salope ! (10)


    Datte: 31/12/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... larmes aux yeux, mais essaya de ne pas montrer son trouble à sa maîtresse. Ce n’en serait que pire ! Et pourtant une envie démentielle de sexe bestial naissait au creux de son ventre...
    
    Ayant rincé le sexe en érection, elle se redressa, mais sa maîtresse lui ordonna de se placer sur le dos juste sous le chien. Cécile comprit ce qu’elle devrait endurer maintenant...
    
    — Suce-le, dit calmement sa tortionnaire. Cécile, après un petit mouvement de recul, posa ses lèvres sur le gland rouge cramoisi, qui était au moins bien propre, et commença doucement à faire aller sa bouche en "O" sur les muqueuses du chien, alors que de sa main, elle le branlait lentement. Elle voulait le faire éjaculer le plus vite possible, pour être débarrassée de la tâche.
    
    Josiane, elle, se masturbait en gémissant, en regardant le spectacle dégradant devant elle ! Fabrice, lui aussi excité devant la vidéo, avait sorti sa queue, et riait intérieurement de la déchéance de son épouse, soumise à un chien qu’elle devait sucer !
    
    Et puis le chien eut un grand tremblement, sa verge se mit à pulser, et Cécile reçut dans la bouche une grande quantité de sperme canin qui lui coula sur le menton :
    
    — Avale tout, lança inflexible, Josiane.
    
    Et sa femme s’exécuta avec une grimace sur le visage. Néanmoins, elle s’aperçut avec un peu de gêne que cette fellation bestiale lui avait procuré un trouble immense et une réelle excitation. Elle en avait la vulve toute gonflée d’envie, et un débit de cyprine assez ...
    ... conséquent, qui commençaient à lui couler le long des cuisses.
    
    Puis la maîtresse demanda à sa soumise de venir à côté d’elle, et de s’asseoir... cuisses grandes ouvertes, la chatte offerte et déjà bien ouverte. Elle savait, elle, ce qui se passait dans la tête de son esclave, et elle savait que sa chatte était tout humide de désir... tout ce qu’il fallait pour exciter Zeus, et lui faire lécher avec goinfrerie les humeurs de la jeune femme !
    
    Josiane connaissait bien la psychologie de ses esclaves successives... d’abord, elles exécutaient les ordres par amour pour la maîtresse, avec souvent un excès de gêne et de peur... et puis elles prenaient goût à la chose, et excitées elles-mêmes, elles pouvaient alors donner libre cours à leurs pulsions sexuelles les plus dégradantes. Et c’est exactement ce qui arrivait à Cécile !
    
    Alors qu’elle lui caressait les seins avec envie, et qu’elle l’embrassait à pleine bouche, le chien, sur un geste de sa main vint se placer devant Cécile, la truffe chaude et humide sur sa vulve si sensible. Celle-ci se détacha de sa maîtresse et cria :
    
    — S’il vous plaît Madame... pas maintenant !
    
    — Tu veux te retrouver la chatte pleine de chenilles urticantes ?? Non ? Alors, obéis, et place-toi le dos sur la margelle, cuisses grandes ouvertes et genoux contre ta poitrine ! Offre ta chatte tout humide au chien !
    
    — Oui Madame, dit faiblement Cécile, les larmes aux yeux, mais le clitoris qui la démangeait de façon trop forte. Elle se jouait la ...
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