1. Police polissonne (70)


    Datte: 30/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory

    ... trouvent normalement deux revolvers 357 Magnum. Il lui montre le dressing avec un large choix de tenues de dominatrice, des strings de toutes les tailles et matières, des soutiens-gorge en cuir et sans bonnet. Accrochés sur la porte du meuble elle découvre des fouets, martinets, des menottes et des vraies ! Il y a aussi des bâillons avec ou sans boules pour obstruer la bouche. Bien rangés sur des étagères sont disposés des godes, avec et sans ceinture. Elle découvre quelques nouveautés comme un gode imitant le sexe d’un cheval aussi long que le bras. Dans un tiroir des pinces en tout genre, certaines avec des chaînes ou des poids. D’autres sont munies de pics pour transpercer les chairs. Elle va de découvertes en découvertes, mais elle sait déjà ce qui va lui servir.
    
    Près de la porte de la pièce un petit salon avec deux fauteuils et un canapé en cuir blanc font face à un écran de télévision aux dimensions considérables. Sur la table basse qui paraît être en or est posé le plateau avec les rafraîchissements.
    
    — Ça te convient pour passer une bonne soirée ?
    
    —C’est parfait, alors c’est parti ! dit Sonia. Cette phrase qui semble anodine, et le signal de départ de l’intervention convenue entre elle et Marc.
    
    — Bien, alors on commence par quoi ?
    
    — Par me payer ce que tu me dois, après on joue.
    
    — Eh bien toi tu ne perds pas de temps.
    
    — Non, les affaires d’abord et ensuite le plaisir. Mais avant je vais passer une tenue de circonstance, dit-elle en se dirigeant ...
    ... vers le dressing.
    
    Elle choisit un boxer en cuir hyper moulant et très court pour qu’il lui rentre bien entre les fesses, il sera assorti avec un soutien-gorge en cuir, une paire de cuissardes à talons et une paire de gants en latex qui lui montent jusqu’aux biceps. Elle s’habille sous les yeux exorbités de son futur esclave ; l’homme s’approche pour la toucher mais :
    
    — Tu ne me touches pas, tu le feras que lorsque je te l’ordonnerai. Maintenant tu te fous à poil et tu me payes.
    
    Elle s’est emparée d’un fouet très court et claque l’air ; l’homme se dirige vers son coffre, l’ouvre et en sort un paquet de liasses de billets de cinq cent et mille euros. En disant :
    
    — Tiens, voilà soixante mille, tu peux recompter.
    
    — Merci, et pour la soirée ? Tu me files un pourliche, cinquante balles le coup de fouet fois cent ; ça fait cinq mille balles.
    
    — Putain tu es dure en affaires.
    
    — Les affaires sont les affaires et puis tu as les moyens ; pas moi.
    
    — Bon d’accord, mais tu as intérêt à être au top.
    
    — Fais-moi confiance, tu ne vas pas être déçu ; je suis en train de te concocter une petite séance dont tu vas te rappeler jusqu’à la fin de tes jours.
    
    — Cool ! Mais avant tu fermes la porte-fenêtre.
    
    — OK, je te bande les yeux avant et je te passe des menottes. Voilà comme ça et mains sur la tête pour ne pas me gêner.
    
    Elle lui pose un bandeau sur les yeux et un bâillon à boule dans la bouche.
    
    Elle se dirige vers la porte-fenêtre, sort, tapote sur le micro et ...
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