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La bourgeoise et le marabout (75)
Datte: 29/12/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... bonne vingtaine de minutes. Dans les yeux de Marie Henriette, je lis tout le plaisir qu’elle ressent à s’avilir ainsi sous le regard de son fils et devant une telle assistance. Je dois avouer que je comprends ce qu’elle peut ressentir à se libérer d’une éducation bien stricte, à briser ainsi les tabous et à assumer une sexualité débridée avec son amant de fils. Pour m’être offerte à mes deux fils il y a quelques années, sous la direction de leur père, je sais combien cela est jouissif. Relation incestueuse et fornication zoophile doivent constituer pour elle un cocktail érotique des plus détonants ! C’est presque ensemble que Marie Henriette et moi poussons des cris d’extase lorsque les deux chiens se retirent et qu’un flot de liquide séminal se répand le long de nos jambes gainées de soie noire. Sous les applaudissements de la salle, nous renfilons nos vêtements et regagnons notre table où nos deux hommes nous accueillent avec des yeux particulièrement concupiscents. A peine sommes nous rassises que l’organisateur vient vers nous et remet nos deux strings à Marc Antoine et à François en leur disant — Messieurs, vos femmes sont remarquables !! Il y a bien longtemps qu’une soirée « Canilingus et plus si affinités » n’avait pas été aussi animée. Revenez quand vous voulez, vous serez mes invités ! Marc Antoine lui répond en posant ostensiblement sa main entre les cuisses de sa mère — A la moiteur des cuisses de ma chère mère, je ne doute pas qu’elle a beaucoup ...
... apprécié la prestation de Tex. François surenchérit en soulevant le devant de ma mini jupe et en ajoutant — Quant à ma femme, il y a bien longtemps qu’elle n’a pas été aussi trempée ! Oui, nous avons là deux belles chiennes ! Il doit être près de 23h00 quand nous reprenons tous les quatre place dans la voiture de François. Bien vite, il y a comme une odeur de sexe dans le véhicule. François dit à Marc Antoine — Nos deux chiennes sentent encore la luxure et la lubricité. Nous avons là deux belles salopes qui ne sont peut-être pas encore rassasiées. Marc Antoine lui répond — Connaissant ma cochonne de mère, je suis certain qu’elle est prête à remettre ça. Il faut dire que je l’ai habituée à enchaîner les saillies lorsque je la sors ainsi. Et cela doit bien faire un bon mois que je l’ai laissée au repos. François poursuit — Moi je me suis offert une soirée candauliste il y a deux semaines lorsque j’ai invité quatre jeunes étudiants des Beaux Arts a baiser Hélène à la maison. Alors que nous approchons de la Porte d’Auteuil et allons prendre le périphérique, François prend soudain une bretelle à droite et annonce — Nous allons passer par le Bois de Boulogne. Qu’en dîtes-vous Marc Antoine ? Bien évidemment, ce dernier ne peut qu’acquiescer — Excellente idée ! Cela n’engage à rien. A l’arrière de la voiture, Marie Henriette et moi échangeons un regard complice. Je suis certaine qu’elle ressent comme moi une douce chaleur envahir son bas-ventre….