-
Le projet artistique (33)
Datte: 26/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... en marchant sur un ballon de handball. Olivier se précipita vers elle et nous en fîmes autant. Au final, elle dut s’arrêter jusqu’à la fin du cours. Olivier resta avec elle, lui tenant la main et lui parlant à l’oreille. Elle avait pleuré de douleur, mais maintenant, elle souriait béatement. Carine et Sylvie s’aperçurent que Mlle G les regardait étrangement. A la fin du cours, nous vînmes prendre des nouvelles. Ce n’était rien de grave, nous étions rassurés. Esteban et Felipe croisèrent Paul à la sortie du vestiaire, ils lui expliquèrent la situation. Il passa voir Liz dès qu’elle fut sortie du vestiaire fille. Mlle G les vit également, mais dédaigna de s’intéresser au sort de Liz. Elle soupira puis passa devant eux en leur jetant un regard mi en colère, mi-triste. Dans la journée, on se dit qu’elle était vraiment bizarre avec nous. Le lendemain, nous avions hâte de recommencer notre séance de boxe. Malheureusement pour nous, les rencontres de volley avaient pris un peu de retard. Nous descendîmes avec Paul ensuite dans l’autre salle. Etrangement, aucun jeune homme n’attendait la sortie de Mlle G. Peut-être étaient-ils déjà partis. En approchant de la salle de gym, on entendait la musique caractéristique de Mlle G. Elle avait dû prolonger sa séance alors que nous tardions à venir. En fait, nous fûmes surpris de la trouver prostrée le long d’un mur. Elle était assise par terre, les genoux relevés et la tête entre ceux-ci. Ses bras étaient posés sur celle-ci. Elle me ...
... parut toute petite, ratatinée, frêle, sans défense. Paul se demanda si elle ne s’était pas blessée. — Est-ce que ça va Graziella ? lui demanda-t-il. Elle releva la tête, ses yeux étaient rougis et bouffis des larmes qui parsemaient encore ses joues. Elle nous regarda de façon un peu incrédule, se demandant sans doute ce que nous faisions là. Elle tenta de se reprendre : — Ça va, ça va. Je me suis juste fait un peu mal, dit-elle en se relevant. Elle éteignit la musique, prit ses affaires et se dirigea vers la porte. Mais il était clair que ça n’allait pas. Avec les autres, je tentai de la retenir pour lui demander ce qui n’allait pas. Mais elle ne nous écouta pas et voulut s’enfuir rapidement. Finalement, Paul intervint d’une voix chaude, rassurante, mais autoritaire : — Reste là Graziella. Et dis-moi ce qui ne va pas. Elle stoppa net devant la porte, comme tétanisée, il l’appela de nouveau, mais sans ton autoritaire cette fois : — Graziella, reste. Dis-nous ce qui ne va pas. Je me rendis compte qu’elle était sur le point de céder, mais qu’elle avait besoin d’un petit encouragement supplémentaire. Je tentai alors d’adopter la même voix que Paul : — Mlle G, nous sommes là. — Allez, Mlle G, dites-nous ce qui ne va pas, lui parla doucement Estaban. — Mademoiselle. Germain lui posa une main sur l’épaule. Celui-ci s’affaissa comme sous un poids très lourd. Puis elle éclata en sanglots. Paul la prit par la main et la fit asseoir par terre. Nous nous ...