1. Terma 93: Une chaude nuit de dépucelage en cellule (3)


    Datte: 21/12/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    Comme je voulais faire l’expérience de bites noires, africaines, j’ai fais le tour d’une dizaine d’endroits, cafés, foyers d’immigrés, et j’ai observé les hommes. Par chance, plusieurs d’en eux étaient en shorts ou en joggings serrés et je pouvais ainsi essayer d’observer ou deviner la grosseur de leur paquet sexuel. Mais ce n’était pas très engageant, alors découragé, je suis allé m’installer dans un café, pas très loin d’un foyer et plein d’immigrés. J’ai commandé un jus d’orange au comptoir et tout de suite, un africain d’âge mûr, cheveux et barbiche grisonnants et habillé d’une sorte de pagne ou gandourah large, m’aborda. Il me salua et me tendit sa main en me souriant. Son âge présumé m’a rassuré et j’ai répondu à son sourire, alors il m’invita à une table que j’acceptais avec plaisir. Je ne sais comment il a réussi à avoir une table vide alors que le café était super plein, mais il semble avoir de l’autorité. Deux autres africains, plus jeunes, habillés en joggings, sont venus saluer le vieux et s’assoir à notre table. Spontanément, chacun m’a tendu la main et marmonné quelque chose, j’ai accepté de serrer leurs poignes. C’est le vieux qui me parla, d’une voix douce mais claire, m’informant qu’ils étaient Maliens et habitaient juste au foyer, à coté. Puis il me demande pourquoi j’étais dans cet univers loin de chez moi. J’ai marmonné quelques mots pas très convaincants, alors c’est lui qui se chargea de donner une réponse plausible, à ma place. Il me dit que pour un ...
    ... blanc comme moi, jeune et beau, c’est certainement l’expérience sexuelle des africains qui doit l’intéresser. Je l’ai regardé avec des yeux ronds, j’étais surpris qu’il a deviné exactement ce que j’étais venu chercher. Il me sourit et me dit qu’il me comprenait et allait me donner tout ce que je désirais. Puis il s’adressa à ses copains, dans leur langue, puis se levant, il me demanda de les suivre. Je les ai suivis dehors, mais j’ai remarqué les regards et les sourires complices des autres africains des tables voisines. J’étais sûr qu’ils avaient compris, eux aussi, ce que je voulais et ils devaient avoir les zeb bandés d’excitation en suivant mon derrière bien serré dans la fine toile de mon pantalon, j’étais sans slip sachant ce que j’étais venu chercher. Excité déjà, et comme pour leur répondre que moi aussi je les avais compris, j’ai ondulé un peu de la Terma avant de sortir.
    
    Mes africains m’ont amenés pas très loin, juste derrière un grand bâtiment. Il y avait une seule petite porte avec lucarne sur la façade et le chef a cogné à la porte. La lucarne s’est ouverte, le chef a parlementé et on est entré seulement le vieux et moi. Un long couloir avec cinq portes de chaque coté, apparemment des chambres et le vieux a ouvert la seconde à droite. A l’intérieur il n’y avait qu’une chaise et des trous aux murs à droite et à gauche. Il m’a juste dit que ce sont des « biberons de papa » ou des « marteaux piqueurs baveux » selon mes désirs et que je vais y rester une demi heure ...
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