1. À la recherche d'un nouvel équilibre (1)


    Datte: 15/12/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JVincent, Source: Xstory

    Cette histoire se déroule dans la continuité de « Quelle balade » et de « Quand acrostiche rime avec chiche », publiées précédemment.
    
    Ces deux semaines ensemble nous ont fait un bien fou, à Anthony et moi, même si elles nous laissent un petit goût de « revenez-y » ; deux semaines de rêve dans les Pyrénées centrales avec pour logement un petit chalet rustique vraiment sympa. Relativement isolé, il se situe malgré tout à proximité d’un village assez éloigné des sites les plus touristiques, mais pourvu des commerces essentiels. Un village authentique comme on dit maintenant… En tout cas, idéal pour se ressourcer après un semestre de travail intense pour tous les deux.
    
    Durant tout le séjour, nos journées se sont enchaînées selon une immuable « règle des un, deux, trois, quatre » : une balade, deux apéros, trois parties de jambes en l’air, quatre repas (avec le goûter car la montagne, ça creuse ! Et en plus, il fait faim quand on fait de l’exercice ! 😉). Avec une exception toutefois puisqu’on est en France… pour le « un », en raison d’une météo chaotique un après-midi.
    
    Anthony s’est montré encore plus insatiable que d’habitude... et ce n’est pas peu dire ! Du coup, à lui tout seul, le « trois » a rythmé notre vie.
    
    Le matin, son érection systématique avant le réveil s’est avérée encore plus durable et tenace qu’en temps normal. Comme nous dormons le plus souvent tous deux sur le côté gauche, Anthony blotti tout contre mon dos en position de petite cuillère, je ...
    ... pouvais sentir, dès quatre ou cinq heures du matin dans mon sommeil plus léger à ce moment de la nuit, sa bite raide calée dans ma raie des fesses.
    
    Même en vacances, il était le plus souvent le premier debout, mais pas très longtemps avant moi. Il n’était donc pas rare, quand je le rejoignais, de le trouver toujours en semi-érection dans son short de pyjama, alors qu’il était en train de boire un café. Et le seul vêtement que je portais alors, une nuisette ras-les-fesses assez transparente que j’enfilais au lever, n’était pas en mesure de l’apaiser…
    
    Il a passé toutes les configurations en revue pour se soulager et tous les lieux du chalet ont été mis à contribution : fellation, à genoux à ses pieds pendant qu’il finissait de siroter son petit noir et même, un matin où il était particulièrement impatient, dans les toilettes alors que j’étais à peine assise sur la cuvette pour le pipi matinal ; quickie côté pile ou face debout contre un meuble de la cuisine, assise sur le plan de travail ou allongée sur la table ; levrette sur le canapé par la voie que son inclination du moment lui dictait… Les rares fois où il s’est montré moins impatient, ça s’est passé de manière plus paisible sous la douche ou à l’occasion d’un retour dans le lit.
    
    Bref, chaque matin, je savais que je devrais passer à la casserole d’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre. Même si j’ai aimé ça, j’aurais parfois préféré qu’il attende que je sois un peu plus réveillée…
    
    Après les repas de ...
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