1. Je suis soumise et ça m'attire des problèmes (2)


    Datte: 14/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: 2Alex(andra), Source: Xstory

    ... autres se trouvaient sur le canapé, directement en face de l’entrée, et me fixait. Une bouteille de whisky à moitié entamée et les trois verres posés sur la table en verre étaient le signe que l’apéro ne m’avait visiblement pas attendu.
    
    L’homme dans le fauteuil finit par se déployer avant de se retourner vers moi. Il devait bien faire 2 mètres et sa carrure en se relevant m’avait quasiment subjuguée. (Mon Dieu !) Je ne mis qu’une seconde à me rendre compte que je le connaissais quand il se retourna vers moi.
    
    — Brigadière Sauthier, je vous attendais ! Venez seulement...
    
    Dans le même temps, il faisait un signe de tête aux deux hommes sur le canapé, qui se levèrent aussitôt avant de filer discrètement. Serait-ce le mal alpha ?
    
    — Venez, venez... continuait-il en sortant un verre du tiroir sous la table basse, le remplissant à un tiers de whisky avant de me le tendre.
    
    — Merci...
    
    — Je sais, je sais, vous me reconnaissez et vous devez enfin vous imaginer pourquoi vous êtes là...
    
    — A vrai dire... non.
    
    J’en profitai pour m’asseoir sur le canapé après avoir contourné la table, puis croisé mes jambes par réflexe.
    
    Il faut que je vous en parle maintenant, ce mec était Igor Krechko. Un type "connu" pour être à la tête d’une organisation pas très recommandable. Au boulot, on n’avait jamais eu moyen ni de l’accuser de quoi que ce soit, mais encore moins de le prouver, raison pour laquelle il était tranquille. Seul problème pour lui, un concours de circonstances ...
    ... dans une affaire d’accident de la route l’avait fait virer en enquête criminelle. J’avais été mise sur le coup et j’avais participé à lui faire écoper de 2 ans de prison en prouvant son implication... qu’il n’a évidemment pas purgée au prix d’une belle caution.
    
    — Tu sais, tu m’as coûté cher, Alexandra.
    
    Il commençait à me tutoyer et semblait bien me connaître, ce qui était doublement mauvais signe.
    
    — D’abord pour sortir... puis pour te retrouver.
    
    — Mais quel est le rapport avec moi, ou mon mari ?
    
    — C’est simple, je vais me rembourser. Tu m’as couté près de 4 millions avec nos petits démêlés, et je te fais grâce des frais pour te trouver. Je suis un homme d’affaires, il faut que j’y trouve mon compte.
    
    — Quatre mill...
    
    —... Millions oui. Sachant que ton mari ne les a pas, même avec ses magouilles, et toi encore moins... il va falloir que tu bosses.
    
    — Je bosse ?
    
    — Tout à fait, et vu ton passif, tu vas devoir empiler les jobs.
    
    — Mais vous rêvez, je vais pa...
    
    — Ta gueule ! Tu crois qu’on fait affaire ? T’as l’argent là? Non ? Alors tu écoutes, tu exécutes, tu la fermes...
    
    (Oh... vous m’imaginez dans la situation...)
    
    —... Tu as déjà de la chance, tu peux être utile. Si tu es efficace et obéissante, tu m’auras remboursé dans une quinzaine d’années. Mais pour ça, il faudra que tu y mettes du cœur et que tes informations soient utiles. T’utiliseras ton boulot pour me renseigner quand j’en aurai besoin. On se verra aussi souvent que nécessaire... Oh, ...
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