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Okeanos - Chroniques de la servitude
Datte: 10/12/2022, Catégories: hsoumis, fdomine, pied, sm, fouetfesse, sf, dominatio, fdom, Auteur: Tiberius, Source: Revebebe
... Lévana avec un sourire. Je m’agenouillai immédiatement devant elle. Elle me regardait pensive, avec un léger sourire sur les lèvres. — Tu sais, Garnion, c’est la première fois qu’on me confie la responsabilité de dresser un esclave. Je craignais un peu que cela fût impossible, car tu es rebelle à l’autorité féminine. Mais je pense que je vais pouvoir faire quelque chose de toi avant de te présenter aux prêtresses. — Qu’attendez-vous de moi ? demandai-je, levant mes yeux vers elle. — Les prêtresses du Temple attendent de chaque esclave sacré qu’il obéisse et se soumette à la volonté de la Grande Déesse. Je suis convaincue que je saurai obtenir ton obéissance, pour la simple et bonne raison que tu sais ce que signifierait pour toi une expulsion du Sanctuaire. Mais une simple obéissance ne saurait suffire ; la Grande Déesse personnifie l’amour, aussi l’esclavage sacré est-il une expérience spirituelle pour les aspirants esclaves : ils doivent apprendre à se livrer corps et âme, mais aussi, et surtout à aimer leur servitude, ainsi qu’à aimer leurs maîtresses. Tu comprends ? — Oui, Lévana, répondis-je tout en me sentant en mon for intérieur totalement incapable d’aimer cette vie d’esclave nu et à genoux devant les prêtresses du Sanctuaire. — Tu me sembles en douter, mais tu apprendras bien vite, fit Lévana. Tu as de la chance. Étant donné que, contrairement aux autres esclaves, tu n’es pas précisément volontaire pour l’esclavage sacré, il a été décidé que tu aurais ...
... droit à un traitement de faveur : ton dressage préliminaire ne sera effectué que par moi, tout seul. Les autres esclaves sont parqués dans des enclos et il y a une seule dresseuse pour six esclaves. Je restai pensif, m’imaginant au milieu d’un groupe de garçons nus obéissant aux caprices d’une prêtresse qui les dressait. Je frissonnai et baissai les yeux, honteux. — Viens, on va se promener dans le jardin, fit tout à coup Lévana. Je la suivis à travers les couloirs de la demeure. Nous sortîmes sous le soleil matinal au bout de quelques instants. Je me sentais bizarre, nu devant cette jeune femme si sûre d’elle-même, mais en même temps si douce et bienveillante à mon égard. Nous traversâmes une allée dallée, les pierres rugueuses blessaient quelque peu mes pieds nus, mais nous atteignîmes enfin le gazon. — Mets-toi à quatre pattes dans l’herbe et marche devant moi, m’ordonna Lévana. Il faut que tu apprennes à marcher dans cette position. Je m’exécutai, un peu surpris. Je me mis à quatre pattes et commençai à déambuler ainsi devant ma gardienne, le feu aux joues. Je me sentais complètement exposé à son regard. — Écarte un peu plus les genoux, quand tu marches. Quand tu es à quatre pattes, la maîtresse aime que tu exhibes bien tes fesses et tes couilles. — Oui, Lévana. J’écartai donc les genoux et me courbai un peu plus. Je sentais les herbes hautes me frôler doucement le torse, ainsi que mon sexe et mes couilles tandis que la douce chaleur du soleil caressait ...