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Okeanos - Chroniques de la servitude
Datte: 10/12/2022, Catégories: hsoumis, fdomine, pied, sm, fouetfesse, sf, dominatio, fdom, Auteur: Tiberius, Source: Revebebe
... Non, c’était impossible, me disais-je. Mes larmes commencèrent à couler silencieusement sur mes joues alors que Lévana me tenait encore le menton et me regardait d’un air compatissant, un voile de tristesse sur ses magnifiques yeux bleus. Lévana lâcha mon menton et se mit à me caresser les cheveux, sur le côté gauche de ma tête, tout en n’écartant pas son regard du mien. Elle approcha son visage du mien, toujours accroupie devant moi, puis posa doucement ses lèvres sur les miennes. Je levai le regard, abasourdi par ce geste d’amour et de tendresse. Elle me fit un large sourire puis empoigna ma nuque et plaqua ses lèvres sur les miennes, dans un baiser violent et passionné. Je sentis sa langue s’introduire dans ma bouche et je restai un bref instant passif sous son baiser, puis j’y répondis. Je roulai ma langue contre la sienne, enivré par son baiser. J’oubliai totalement le fait que j’étais nu, à quatre pattes devant elle, dans une position de soumission qui, quelques instants auparavant, m’était quasiment insupportable. Au bout de quelques instants, nous nous séparâmes enfin. Je plongeai mon regard dans le sien, puis l’embrassai à nouveau, animé d’une passion fiévreuse. Je ne pouvais détacher ma bouche de la sienne, ivre du goût salé de ses lèvres, de ses dents et de sa langue, ivre de la passion qui m’animait, du désir que je sentais monter en mes entrailles ; je sentais mon sexe gonflé caresser l’herbe qui montait de la terre, j’étais fou de mon désir inassouvi de ...
... Lévana, je ne désirais qu’une chose : m’étendre sur le gazon à ses côtés et la prendre, là. Mais je n’osais point. Lévana s’écarta doucement, puis se leva dans un froufroutement de sa robe, qui me rappela de façon cruelle ma nudité. Je restai à quatre pattes devant elle. — Allez, on y va ! s’exclama-t-elle en me donnant une tape affectueuse sur la fesse droite. On rentre à la maison. — Puis-je me relever et marcher debout ? lui demandai-je, soucieux de rétablir un semblant d’égalité entre nous maintenant que nous nous étions embrassés. — Ah non, non ! Tu restes à quatre pattes jusqu’au seuil du manoir, répliqua-t-elle d’un ton léger. Tu ne dois pas oublier ta condition d’esclave. Penaud, je me résignai donc à revenir au manoir à quatre pattes. Je marchai docilement aux côtés de Lévana. Nous remontâmes l’allée tout doucement. À mi-chemin, Lévana s’arrêta pour admirer une fleur qui poussait au pied d’un arbre. Mû par une impulsion subite, débordant de tendresse à son égard, j’embrassai son pied droit. Elle me regarda, un léger sourire sur les lèvres. — Je vois que tu t’y habitues. C’est bien, me dit-elle en me caressant les cheveux. Je ne dis rien et je lui embrassai à nouveau le pied, puis l’autre. Je levai ensuite les yeux vers elle et lui sourit. À ce moment-là, j’aurais été incapable de me l’avouer à moi-même, mais je commençai à prendre plaisir à ma situation. J’étais en pleine érection du fait de lui avoir embrassé les pieds. Nous rentrâmes enfin dans le ...