1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (35)


    Datte: 06/12/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory

    ... comprenait toujours pas pour quelle véritable raison elles s’ignoraient autant. A ses yeux, elle me considérait comme un neveu modèle dans ma façon de me comporter avec sa dernière fille, la bien nommée Véro. Si elle avait su.
    
    Elle me prit à part pour en parler à ma mère. Afin de répondre à sa requête, je m’adressai à ma voisine de table en échangeant des messes basses.
    
    — Bon maman, tu comptes me faire la gueule jusqu’au restant de tes jours ?
    
    — Mais non ! Ça reste intolérable ce que vous avez fait, toi et Véronique...ça n’a pas de mot ! (elle respira un grand coup pour se jeter à l’eau) Bon, tu accepterais de me laisser au moins mon petit-fils pour cette semaine ? Me demanda-t-elle d’une voix vibrante d’émotion.
    
    — Dans ce cas, vis-à-vis de mamie, tu peux prendre tes neveux, eux aussi, ils sont libres avec les vacances de Pâques jusqu’à samedi prochain.
    
    — Oui, alors demande à Véronique si elle est d’accord et si c’est oui, tu reviendras les chercher seul, je ne veux pas la voir. Me précisa-t-elle sèchement.
    
    — C’est d’accord. Lui dis-je du tac au tac.
    
    — Quoi ? Tu ne lui demandes pas si elle est d’accord ?
    
    — Non inutile, elle le sera. Lui affirmai-je.
    
    — Ah oui j’oubliais... tu entretiens des liens si étroits avec ma sœur, bref vous vous connaissez par cœur. Renchérit-elle.
    
    — Je t’arrête tout de suite, c’est OK pour les mômes, mais ne viens pas m’emmerder avec ça, je ne suis pas rétrograde comme toi et je préfère stopper sinon on va encore ...
    ... s’engueuler et fais bonne figure devant Véro... juste pour mamie, tu peux bavarder un peu avec elle. Lui rétorquai-je.
    
    — Rétrograde ! Moi je suis rétrograde ? Je devrais accepter que tu couches avec Véronique, ta tante à qui tu as fait un enfant et je dois tolérer tout ça ? Ton père en est malade et moi qui pensais que tu étais équilibré. M’avoua-t-elle.
    
    — Je suis très bien dans ma peau et ne t’inquiète pas pour moi, je suis très heureux avec elle si tu veux tout savoir. Lui affirmai-je.
    
    Véro en bout-de-table se doutait qu’il se tramait quelque chose et me lançait des regards interrogatifs en vain. A propos du terme rétrograde, j’avais poussé le bouchon un peu loin. Ma mère n’avait pas tort. Je couchais avec sa sœur et j’en arrivais à lui faire des reproches. Mes parents qui entrevoyaient un avenir florissant pour leur fils unique subissaient l’inacceptable. Dans mon for intérieur, je ne pouvais que comprendre leur réaction fondée et leur déception grandissime. J’étais habité par un sentiment de lâcheté, assorti d’une mauvaise foi flagrante. Bref, je me refusais de regarder la réalité en face, dans un esprit égoïste, propre au fils unique que j’étais.
    
    En fin de repas, un gâteau d’anniversaire apporté par ses petits-enfants amena une note de gaieté. Mamie ouvrit son cadeau et essaya le foulard, ravie de plaire à ceux qu’elle aimait. Mais le plus émouvant pour elle fut l’embrassade de ma mère avec sa sœur. Véro, surprise, joua le jeu et ne demanda pas d’explication. Elle ...
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