1. Ma catharsis (1)


    Datte: 29/11/2022, Catégories: Divers, Auteur: Docmature, Source: Xstory

    ... sont arrivées simultanément. Comment ne pas me rappeler encore aujourd’hui qu’elle m’a mordu le haut d’une épaule en criant pendant que je me déversais en elle dans un râle bestial. Chaque instant de ce premier rapport est gravé dans ma mémoire et en fermant les yeux je peux le revivre.
    
    Nous sommes restés ainsi, collés dans les bras l’un de l’autre, récupérant et reprenant notre respiration, sans parler, simplement savourant le contact mutuel de nos peaux et les légères caresses que nous nous procurions.
    
    Puis nous nous sommes rhabillés, il était plus que temps de rentrer, nous avions largement dépassé l’horaire. J’ai appelé mon travail pour prévenir de mon retard, elle ce n’était pas possible, elle verrait bien quoi faire. Je n’ai pas oublié non plus ce moment qui m’a fait sourire lorsqu’elle ne trouva plus sa culotte ; cela m’a permis de faire une plaisanterie concernant le reste de son après-midi ainsi vêtue. En cours de route, j’ai également réalisé que nous ne nous étions pas protégés, pas très sérieux pour un médecin et une infirmière. Bon, elle ...
    ... prenait la pilule, pas de problème de ce point de vue mais restait le risque d’infections sexuellement transmissibles. Ayant fait tous les dépistages nécessaires, je savais être clean. De son côté, elle m’a assuré que je n’avais pas d’inquiétude à avoir.
    
    Je l’ai déposée à destination. Elle m’a embrassé tendrement, me promettant de m’appeler dans l’après-midi et elle est sortie. Dernière situation incongrue : elle avait à la main sa culotte, retrouvée sous un siège. Elle l’a remise en pleine rue sans plus de précaution. Heureusement il n’y avait presque personne, en dehors de deux ouvriers travaillant sur un chantier. Je n’ai pas réellement entendu mais je crois bien qu’ils l’ont sifflée en voyant subrepticement ses fesses. Cela m’a déclenché un dernier sourire avant de la quitter.
    
    Arrivant à mon bureau, mon premier geste fut d’ouvrir ma messagerie et, comme je l’espérais, j’avais déjà un courrier. A compter de cet instant, nous avons échangé de façon permanente, ne laissant pratiquement passer aucune heure sans un appel téléphonique, sans un mail ou SMS. 
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